On this blog, a few themes emerge:
- I always complain that I don’t have the time to write.
- My life is a series of the Benny Hill show’s worst gags.
- Ma family is like the Kennedy clan, if they all were two idiosyncrasies away from being sent to a mental hospital.
Since some unfortunate academic circumstances forced me to face letter XXII of Defoe’s “The complete english tradesman” written in 1726, I am now tainted by the need to prove myself with a certain structure: 1,2,3. I, II, III. And finally: firstly, secondly, thirdly. The man is an expert in the art of beating a dead horse.
So, let’s get back on track, number 1, I never have the time to write, blah, blah, blah. I am not going to bitch and moan about it because I risk losing the last few people that actually read this blog. The main difference this time is that I have an even more pathetic excuse than last time. I am popular. You see, when one is popular, it leads to a few problems but also also takes a huge bite of your time. I know, I know, bullshit. But still….
Number 2, I found myself sending 24 gifts to people that entered a contest. Except that I had no name, no address, no téléphone number. AND that the few people who were honest and wrote their infos correctly…couldn’t enter their city which means that I found myself with a guy who had 15 cities possessing a street name like his in his zipcode. God, if you head me, I’ll go piss on your prayer candles.
Number 3, 2010 was saved on the 17th of december. That day, I took a tramway all the way to Grandma’s. We started with Palinka (her homemade moonshine). Then Granny took out all the old family pictures, which in and of itself always makes me laugh. While my husband was crazy busy taking pictures of me as a baby, Grandma went a little off script. I asked her who the lady was, right there, under the parasol, next to a man I knew as a child. She answered, without an ounce of hesitation: “stop being so silly, you can plainly see that this is your uncle dresse as a woman!”. Well, yes Grandma, except that NO, it was the man’s wife. After that fancy little episode, Grandma explained the concept of a Goulash Party. Yes, it’s a real thing. We were laughing so hard that it was apparently time to give us one more round of Palinka. Thank goodness my in-laws are sweet, gently and parisian. They don’t get the whole concept of extravagance.
Sur ce blog, il y plusieurs thèmes récurrents:
- Je me plains toujours de ne pas avoir le temps d’écrire.
- Ma vie est une série des plus mauvais gags de Benny Hill.
- Ma famille est presque comme le clan des Kennedys, s’ils avaient tous été à deux doigts de se faire interner.

Puisque de malheureuses circonstances académiques ont voulu que je me retrouve face à la lettre XXII du manuel de conduite de Defoe écrit en 1726, je suis maintenant atteinte du syndrome 1,2,3. I, II, III. Et pour finir, premièrement, deuxièmement, troisièmement. Oui, car le monsieur aime bien pratique l’art de ce que les Américains appellent “beating a dead horse”, à savoir tabasser allégoriquement un cheval métaphorique bien mort.
Donc, reprenons, numéro 1, je n’ai jamais le temps d’écrire, blah, blah, blah. Je ne vais pas pousser la chansonnette car je risque de perdre le peu de gens qui me lisent encore. La grosse différence cette fois-ci est que j’ai une excuse encore plus pathétique que d’habitude. Je suis populaire. Vous voyez, quand on est populaire (et qu’on ne le sait pas), ça mène à quelques petits désagréments mais aussi à une monopolisation de votre temps massive.
Numéro 2, je me suis retrouvée à envoyer 24 cadeaux avec des adresses répertoriées dans un formulaire. Parfait, sauf que je n’avais ni nom, ni prénom, ni adresse, ni téléphone. ET, les seuls dignes de mon respects inscrits sur ce formulaire étaient bien incapables de me faciliter la vie car on ne leur avait pas demandé leur ville. Donc je me suis retrouvée avec 15 villes ayant une rue Beauval dans le Maine et Loire. Dieu si tu m’entends, j’irais pisser sur tes cierges.
Numéro 3, 2010 a été sauvé le 17 décembre. A cette date j’ai pris un tramway pour aller voir ma Mamie. On a commencé par de la Palinka (gniolle maison de ma mémé). Ensuite Mamie a sorti les vieilles photos de famille, ce qui en soit me fait toujours bien marrer. Pendant que mon mari était occupé à frénétiquement prendre des photos de photos de moi bébé pour ensuite me complimenter sur ma beauté de poupon, ma Mamie nous a fait un petit délire. Je lui ai demandé qui était la dame sous le parasol à côté d’un homme que je connaissais. Elle me répond sans l’ombre d’une hésitation: “arrête tes bêtises, tu vois bien que c’est ton oncle habillé en femme”. Oui sauf que NON, c’était la femme du monsieur mais bien tenté Mamie, elle ressemble effectivement comme deux gouttes d’eau à ton fils si on lui coupait les jambes à la base du genoux et qu’on lui arrachait violemment sa moustache. Ensuite Mamie nous a expliqué le concept d’une Goulash party. Oui, cela existe vraiment. Nous étions morts de rire, ce qui, apparemment voulait dire qu’il était temps de nous remettre un bon verre de Palinka. Heureusement ma belle-famille est douce et parisienne, de gentils bobos bien heureux qui ne comprennent pas le mot extravagance.