KMFDM – looking for strange

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J’étais à un concert. Normalement, je ne vais pas assister à des concerts et cela pour plusieurs raisons allant de la simple odeur de tabac, aux bagarres alcoolisées jusqu’à l’acquisition de virus horribles qui apportent sueur et hallucinations.

Mais bon, là, c’était agréable car j’ai pu voir une série de choses inattendues. C’était étrange, mais le groupe était fabuleux ce qui est sans doute une des plus grandes motivations. Entre l’achat en ligne, la queue à la Fnac, la première partie regrettable, il fallait une bonne raison de se faire bouger.

Concernant les visions inattendues, je pense que la demoiselle ancrée au premier rang était des plus notoires. Elle aurait pu être coiffeuse dans un garage perdu dans la campagne hongroise. Sachant que 80% de la population de ce pays est concentrée dans la capitale, ça veut dire quelque chose. Sa situation capillaire était titanesque, ressemblant à un amalgame entre échantillon A et échantillon B qui sont inclus ci-dessous.

De derrière on aurait dit A tout craché jusqu’à la recherche éternelle d’un blond peroxydé aussi loin du naturel que possible. La façade de devant par contre était un hommage à Mercredi Adams, texture, longueur, couleur étant respectées sans fausse note.

Bien sûr, à côté d’elle, le fan de Marilyn Manson n’était pas trop remarquable avec ses boutons, cheveux frisés et son incapacité générale à se comporter comme un être humain.

Passons, passons…J’ai eu l’occasion de prendre les gens de haut pour une fois et j’ai pu conclure que si je dois un jour surfer la foule, ce sera fait portant un micro short en cuir noir et un petit débardeur car sinon tout le monde va me laisser tomber par terre sans prévenir.

Conclusion parallèle à cette analyse: 

Les premières parties sont généralement nazes. Je pense que les labels possèdent des cellules dédiées au choix des premières parties et que ces cellules sont remplies de schizophrènes fans de tectonique.

Source: thecnk.org

D’un point de vue visuel, la première partie, The CNK, ressemble à un groupe d’adorateurs de rouge à lèvres fanatiques du port de jodhpur. En soit, ça ne me gêne pas vraiment, mais cela couplé avec une attitude de mamie victorienne/boxeur français fait que je suis complètement larguée.

Ce qui me gênait le plus c’est que le public de la première partie avait l’air perdu lorsque le groupe principal est sorti. Mais en même temps, durant la première partie, la grande majorité du public se dispersait comme une masse d’âmes en peine se demandant pourquoi, mais pourquoi on les forçait à écouter ça.

Found on Mediafire.com

Yesterday I went to a concert. I usually don’t go to concerts for multiple reasons ranging from the smoke filled venues, drunken brawls and catching a horrible virus that left me sweaty and delirious.

Yesterday was fun because I saw a lot of unexpected things.
Yesterday was strange. But the band was awesome…which is without question when it comes to KMFDM.

I saw a young women that could have been a Hungarian hairdresser because her capillary situation was dire. From the back it looked like exhibit A and from the front exhibit B.

Exhibit A

Exhibit B

It’s never good when you join a crowd that has a Wednesday Adams front and a Kate Gosselin back. Never.

Of course, that was complimented by a regular fan of Marilyn Manson, pimples, freezy hair and dripping with social insecurity.

But moving on…I got to watch it all from a superior floor meaning that instead of suffering from crowdsurfing assholes bumping into my skull, I got to witness their pathetic efforts to crawl to the top of the crowd.

That also meant that I saw you, you dubious looking punk, lighting up a giant joint.

My conclusion is:

If I ever feel like crowdsurfing, I will don a pair of tightfitting leather shorts and a tiny tank top because that attire is the only thing that guaranteed anyone not being dropped after 5 seconds.

Side Conclusion:

The supporting acts most often suck. Record labels must have a tank filled with Jersey Shore wannabees that are left in charge of picking bands for concerts because it’s almost always simply just awful musical combinations

Source: thecnk.org

From a visual standpoint, the first part of the show, that is to say The CNK look like lipstick loving jodhpur fanatics, which in and of itself, I have nothing against. But couple that with an attitude halfway between a Victorian lady and a French boxer and it becomes something entirely out of my comfort zone, especially since at some point fake rose petals were thrown in the crowd.

What bothered me most was that people who showed up for this group did not like KMFDM and looked a little lost during their set. Then again, the majority of people present were wondering around like deranged souls wondering why, oh why they were forced to listen to that group.

Phnom Penh Chicken Run

Chicken Run.

Si je devais incarner un personnage de long métrage ce ne serait certainement pas un poulet. Malheureusement, je n’ai pas toujours le choix.

Arrivée dans cette ville à la nuit tombée est un danger. On dirait que les Cambodgiens ont pris la peine de peindre des passages cloutés rien que pour rigoler un bon coup en regardant les pauvres âmes qui misent gros en tentant de traverser pour rejoindre l’autre côté de la rue.

Pfiou. Une fois chose faite, vous pouvez vous relaxez. Mais oh, mince, vous êtes tombés sur une aire d’autoroute…pardon un parc. Rebelotte, faites vos jeux concernant l’autreautre côté de la rue.

Espérons que je survive et que je ne me prenne pas les pieds dans un tas d’ordures ou bien dans des barbelés.

Chicken Run.

If I had a movie alter-ego, it would have to be one of the protagonists from Chicken Run. Not necessarily what I had envisionned for myself but sadly, I don’t have a choice.

Arrivée dans cette ville à la nuit tombée est un danger. On dirait que les Cambodgiens ont pris la peine de peindre des passages cloutés rien que pour rigoler un bon coup en regardant les pauvres âmes qui misent gros en tentant de traverser pour rejoindre l’autre côté de la rue.

Pfiou. Une fois chose faite, vous pouvez vous relaxez. Mais oh, mince, vous êtes tombés sur une aire d’autoroute…pardon un parc. Rebelotte, faites vos jeux concernant l’autreautre côté de la rue.

Espérons que je survive et que je ne me prenne pas les pieds dans un tas d’ordures ou bien dans des barbelés.

 

Comeback

It may not seem like it, but keeping a self-centered blog is actually work.
Talking about the grandiose existence I take on every morning when I wake is not as fascinating as debating the financial situation of Greece or the fact that one of our politicians decided to do the hanky panky in a swanky New York hotel. BUT, some people seem to really enjoy reading about my nonsensical forays into the world.

So here we go again!

My first year anniversary came around. People keep asking me pesky questions such as:

  • What is your new last name again?
  • So, how is the married life?
  • Oh my gosh, those are the cotton nuptials right?

All I can say is that the main changes in my life have been a nightmarish time spent on filling out three tax declarations. Oh yeah, my new last name? Well, considering the fact that virtually everyone around me knows that my husband took my last name…I’m going to go on a creative bender and tell you that it is really really close to my old one, almost identical.

I am shocked no one bothered to ask me what’s up with my obsessive list making, my utter devotion to bullet points or the giant stuffed toy in the shape of a shark lounging on my couch. People and weddings…they are almost as bad as old ladies and brand new babies.

On ne dirait pas comme ça, mais maintenir un blog égocentrique, c’est du boulot!
Et oui, dérouler tout un tapis textuel concernant l’existence grandiose que j’affronte tous les matins dès le réveil n’est pas être pas aussi fascinant que la situation économique de la Grèce ou bien le fait qu’un de nos politiciens décide de s’éclater dans un grand hotel New-Yorkais, MAIS certaines personnes semblent vraiment apprécier toutes mes histoires douteuses.

Donc on remet la machine en route!

Mon premier anniversaire de mariage est passé. Résultat, les gens me posent des questions étranges:

  • C’est quoi ton nouveau nom de famille déjà?
  • Alors la vie mariée, c’est comment?
  • La première année, c’est les noces de coton non?

Tout ce que je peux apporter pour éclaircir le mystère matrimonial c’est le savoir que remplir ses impôts devient un pur cauchemar. Ah et mon nom de famille? Si l’on prend en considération que tout le monde autour de moi sait que mon mari porte mon nom, je vais me lancer dans une explication ultra créative qui consiste à dire que mon nom de famille est très proche de mon ancien, presque identique même.

Par contre je suis étonnée que personne ne s’inquiète de mon habitude obsessive en ce qui concerne la rédaction de listes, ou bien ma dévotion envers les puces pour faire des listes (et oui j’en ai même mis dans cet article) ou bien même le requin en peluche géant qui traîne sur mon canapé.

Nothing new

I mistreat this blog. It looks like a Disney haunted house; nothing authentic, a long wait and a few spooky lights left for make believe.

That’s not going to change anytime soon. Between the octopus obsessed blog, a Canadian guy devouring two hours of my life a week and my Tiffany’s colored nail polish, I find nothing fascinating enough to relate on this blog.

Here’s a catchup cue card:

  • Blondie discovers her Kindle and then promptly ignores it. And then harasses it, to the point that she takes it to the bathroom.
  • I have conquered the bacon muffin. Now the world is once again safe.

Je maltraite ce blog. On dirait la maison hantée de Disney. Rien d’authentique, une longue attente et quelques lampions pour faire semblant.

Cela n’est pas près de changer. Entre un blog sur les poulpes, un canadien qui me bouffe deux heures de ma vie par semaine et mon vernis à ongles couleur Tiffany’s, je ne trouve rien de fascinant pour alimenter mon journal intime.

Petite fiche de rattrapage:

  • La blonde découvre son Kindle. Puis le boude. Puis le harcèle, jusqu’à l’emporter dans les toilettes. Kindle surprise comme dirait un monsieur de mon entourage.
  • Le monsieur en question est en proie à des tournantes sociales. La tournante sociale, c’est la cousine des tournantes dans les caves de banlieues, avec vachement plus de filles, de références étranges et beaucoup moins de bites en action. Quand je te lance dans une tournante sociale, je te viole le cervelet avec mon entourage.
  • La conquête du muffin aux lardons est maintenant faite, tout le monde peut rentrer à la maison. Moi et le cochon on commence à être en bon termes. Tiens pour la peine j’ai même fait des saucisses à la citronnelle d’Asie du sud-est ce midi. C’était bon, mais j’ai du tout couper en petits morceaux car moi et la saucisse, nous ne sommes toujours pas en bons termes, une histoire de forme je crois.

Si c’était un blog de mode

Je prendrais approximativement 3000 photos de moi, dans des escaliers, dans un jardin, dans la rue…pour rien. Mais, si ceci était un blog de mode et que je devais vous faire part d’un compte-rendu pour 2010, je vous dirais:

  • Je suis encore et toujours contre le camel, surtout s’il contamine un autre ennemi juré: le gros short long en cuir. Un short en cuir long (et donc vendu hors des sex shops) teinté de camel ne peut être porté que par un seul type d’individu: un fan des écrits de Conan Doyle qui a un petit côté maso/fétichiste.
  • Lanvin, tu as très bien assisté H&M dans la production de mochetés distribuées en grandes pompes à travers le monde entier. Mais, je t’accorde toutefois un grand bénéfice: me fournir une jupette victorienne à porter avec des bottes de combat.
  • 2010: bravo et merci d’avoir finalement estimé que les bottes de combat étaient une paire de chaussures viable pour les femmes. Sauf que maintenant même les “ouaishs” en possèdent, ce qui dénature totalement mon sentiment d’éloignement culturel face à la tribu détenant une diction digne d’un Panzer.
  • C’est aussi l’année de mon acquisition de bottes de cowboys marrons. Ne vous méprenez pas, le seul moyen que je survive à cet achat était de me dire qu’elles faisaient vraiment steampunk ces bottes et qu’il fallait que je mette une petite touche de couleur dans ma garde-robe de croque-mort.

Messieurs, navrée car ce sujet est barbant. Mesdames, navrée, car je ne vous brosse pas dans le sens du poil.

Love is in the air

I spent a good night filled with odious moments. I was a victim of a mariage proposal, a libidinous declaration and of a tenacious observation. A mariage proposal, whether it includes an exchange of camels, of a green card or during a Twitter party, is all in all a pretty simple concept. It’s flattering, a little strange, especially since I’m not “on the market” as my mother would say. Oh, the lady doth possess to many stock exchange tendancies!

But the libidinous declaration is a lot harder to deal with. It’s H-M’s fault. I went all the way to the men’s department, to take an asymetric sweater in a dull grey color. It is an impossible piece of clothing. It covers my breasts, and is very hard to put on. I believed it made me mysteroius, gave me a certain style without an ounce of sensuality. So why does a man have to go and insist that I am totally “hot”. Frankly, it destroys my precarious castle of cards that I call my clothing decisions. Hello self-esteem, hello presentation of self, here are the gallows. Next time, I’ll just wear three bandaids and a push up bra, that way, if someone compliments my assets, it will be because even the little four-eyed bastard in the back actually took notice of them.

Let’s move on to the last Romeo of the night. Sincerely sir, if it is to play the guy who’s lost on the métro line, it’s already a failed attempt. I would much prefer you took up a better role, that of the old psycho motherfucker muttering to himself with his two baguettes in a plastic bag. But no, you had to ask all the details of line 5 to tell me I was a “beautiful creature” at least a dozen times…and then show me pictures of your pussy…and then your wife. CREEPY.

I can conceive being a potential mate. I can even forgive that one would want to approach me with a standing penis as I do have a few well developped organs. But to tell me I’m a beautiful creature because the man who tells me that likes pretty things…I don’t like at all. It’s about the same as telling me what a pretty naked mole rat I am and how well I’ll go with the rest of the zoo exhibits. This isn’t the type of thing you say, period. It just reinforces some sad stereotypes hanging on to my gender…and yours.

Plus, I hate cats.

J’ai passé une bonne soirée truffée de moments odieux. J’ai été victime d’une demande en mariage, d’une déclaration libidineuse et d’une observation tenace. Une demande en mariage, que ce soit en échange de chameaux, d’une carte verte ou bien dans le cadre d’une soirée twitter, c’est assez simple comme concept. C’est flatteur, un peu étrange, surtout que je ne suis plus sur le “marché” comme dirait ma mère qui possède de charmantes tendances boursières.

Mais la déclaration libidineuse, ça j’aime moins. C’est de ta faute HM. Je suis allée jusqu’au rayon homme, pour me prendre un gilet asymétrique gris souris. Un gilet impossible à mettre. Un gilet qui couvre mes seins. Un gilet qui me rend mystérieuse, stylée, mais absolument pas sensuelle. Alors pourquoi insister et me dire que je suis “trop bonne”. Franchement, ça détruit mon pauvre château de cartes vestimentaire. Bonjour le coup porté à la présentation de soi. La prochaine fois je mettrais trois pansements et un push-up, comme ça si on me complimente sur mes atouts, c’est parce que même le petit bigleux au fond aura pu en prendre conscience.

J’en viens à mon dernier Roméo de la soirée. Sincèrement m’sieur, si c’est pour jouer le gars qui est perdu sur la ligne, c’est mal barré. Je vous préférais franchement dans le rôle du vieux gars schizo qui marmonne dans sa barbe tout seul avec ces deux baguettes dans un sac plastique. Mais non, il fallait me demander tous les détails de la ligne cinq pour ensuite me dire que j’étais une “belle créature” au moins une dizaine de fois…et me montrer des photos de votre chatte…puis de votre femme. GLAUQUE.

Je veux bien concevoir que je suis une compagne potentielle. J’accorde même le fait que je puisse être un tas d’organes vachement bien foutu et qu’on veuille tenter de m’approcher pénis dressé. Par contre en arriver à me dire que je suis une créature fort agréable aux goûts de monsieur, car il aime les belles choses. Ca par contre, j’aime moins. C’est un peu comme me dire que je suis une joli petit lémurien qui aura tout à fait sa place au zoo. Ce genre de chose, ça ne se dit pas. Point barre. Cela ne fait que renforcer les stéréotypes collant à mon genre, mais aussi au votre.

En plus je n’aime même pas les chats. pfff. S’il y a une personne à qui il ne faut pas montrer un chat, c’est bien moi.

Histoires de famille

On this blog, a few themes emerge:

  1. I always complain that I don’t have the time to write.
  2. My life is a series of the Benny Hill show’s worst gags.
  3. Ma family is like the Kennedy clan, if they all were two idiosyncrasies away from being sent to a mental hospital.

Since some unfortunate academic circumstances forced me to face letter XXII of Defoe’s “The complete english tradesman” written in 1726, I am now tainted by the need to prove myself with a certain structure: 1,2,3. I, II, III. And finally: firstly, secondly, thirdly. The man is an expert in the art of beating a dead horse.

So, let’s get back on track, number 1, I never have the time to write, blah, blah, blah. I am not going to bitch and moan about it because I risk losing the last few people that actually read this blog. The main difference this time is that I have an even more pathetic excuse than last time. I am popular. You see, when one is popular, it leads to a few problems but also also takes a huge bite of your time. I know, I know, bullshit. But still….

Number 2, I found myself sending 24 gifts to people that entered a contest. Except that I had no name, no address, no téléphone number. AND that the few people who were honest and wrote their infos correctly…couldn’t enter their city which means that I found myself with a guy who had 15 cities possessing a street name like his in his zipcode. God,  if you head me, I’ll go piss on your prayer candles.

Number 3, 2010 was saved on the 17th of december. That day, I took a tramway all the way to Grandma’s. We started with Palinka (her homemade moonshine). Then Granny took out all the old family pictures, which in and of itself always makes me laugh. While my husband was crazy busy taking pictures of me as a baby, Grandma went a little off script. I asked her who the lady was, right there, under the parasol, next to a man I knew as a child.   She answered, without an ounce of hesitation: “stop being so silly, you can plainly see that this is your uncle dresse as a woman!”. Well, yes Grandma, except that NO, it was the man’s wife. After that fancy little episode, Grandma explained the concept of a Goulash Party. Yes, it’s a real thing. We were laughing so hard that it was apparently time to give us one more round of Palinka. Thank goodness my in-laws are sweet, gently and parisian. They don’t get the whole concept of extravagance.

Sur ce blog, il y  plusieurs thèmes récurrents:

  1. Je me plains toujours de ne pas avoir le temps d’écrire.
  2. Ma vie est une série des plus mauvais gags de Benny Hill.
  3. Ma famille est presque comme le clan des Kennedys, s’ils avaient tous été à deux doigts de se faire interner.


Puisque de malheureuses circonstances académiques ont voulu que je me retrouve face à la lettre XXII du manuel de conduite de Defoe écrit en 1726, je suis maintenant atteinte du syndrome 1,2,3. I, II, III. Et pour finir, premièrement, deuxièmement, troisièmement. Oui, car le monsieur aime bien pratique l’art de ce que les Américains appellent “beating a dead horse”, à savoir tabasser allégoriquement un cheval métaphorique bien mort.

Donc, reprenons, numéro 1, je n’ai jamais le temps d’écrire, blah, blah, blah. Je ne vais pas pousser la chansonnette car je risque de perdre le peu de gens qui me lisent encore. La grosse différence cette fois-ci est que j’ai une excuse encore plus pathétique que d’habitude. Je suis populaire. Vous voyez, quand on est populaire (et qu’on ne le sait pas), ça mène à quelques petits désagréments mais aussi à une monopolisation de votre temps massive.

Numéro 2, je me suis retrouvée à envoyer 24 cadeaux avec des adresses répertoriées dans un formulaire. Parfait, sauf que je n’avais ni nom, ni prénom, ni adresse, ni téléphone. ET, les seuls dignes de mon respects inscrits sur ce formulaire étaient bien incapables de me faciliter la vie car on ne leur avait pas demandé leur ville. Donc je me suis retrouvée avec 15 villes ayant une rue Beauval dans le Maine et Loire. Dieu si tu m’entends, j’irais pisser sur tes cierges.

Numéro 3, 2010 a été sauvé le 17 décembre. A cette date j’ai pris un tramway pour aller voir ma Mamie. On a commencé par de la Palinka (gniolle maison de ma mémé). Ensuite Mamie a sorti les vieilles photos de famille, ce qui en soit me fait toujours bien marrer. Pendant que mon mari était occupé à frénétiquement prendre des photos de photos de moi bébé pour ensuite me complimenter sur ma beauté de poupon, ma Mamie nous a fait un petit délire. Je lui ai demandé qui était la dame sous le parasol à côté d’un homme que je connaissais. Elle me répond sans l’ombre d’une hésitation: “arrête tes bêtises, tu vois bien que c’est ton oncle habillé en femme”. Oui sauf que NON, c’était la femme du monsieur mais bien tenté Mamie, elle ressemble effectivement comme deux gouttes d’eau à ton fils si on lui coupait les jambes à la base du genoux et qu’on lui arrachait violemment sa moustache. Ensuite Mamie nous a expliqué le concept d’une Goulash party. Oui, cela existe vraiment. Nous étions morts de rire, ce qui, apparemment voulait dire qu’il était temps de nous remettre un bon verre de Palinka. Heureusement ma belle-famille est douce et parisienne, de gentils bobos bien heureux qui ne comprennent pas le mot extravagance.

Dentist

Aujourd’hui je suis allée aux urgences dentaires. Une fois là-bas, j’ai retiré mes piercings et la dame m’a des rayons-X m’a dit que j’étais toute jeune et pleine d’enthousiasme. J’aime bien cette dame car elle me laisse croire que ma crème de jour de chez Tati fait des miracles. Une fois mise en confiance, je compose le numéro et je vois le futur dentiste qui doit m’accueillir. Cool. Sauf que j’ai une peur panique des dentistes. Ca remonte à l’époque où ma mère faisait du gringue à un vieux juif pied noir qui avait son cabinet dans une rue perpendiculaire aux Champs Elysées. A l’époque, il prenait soin de nos dents pour bien se faire voir de ma mère. Ma maman était une femme si captivante que le salop oubliait de me faire les piqûres pour m’endormir ce qu’il y avait à endormir pour éviter que je hurle de douleur.

Oui, je suis du genre hurleuse moi. Et j’ai les dents sensibles.

Non, je n’hallucine pas.

Non, ce n’est pas le bruit de la fraise qui me joue des tours.

Oui, là, si je gueule, c’est pour me rendre intéressante mais surtout pour que tu arrêtes de me faire mal.

En parlant de fraise, la fraise, c’est une des grandes raisons de ma peur panique des dentistes. Longue histoire. Ma mère fait McGyver et c’est le moment où je décide de lui dire que ce dentiste et elle, ça ne le fera jamais car il a du mauvais matos. Double entendre à souhait. Et donc là, je suis dans une jolie chaise, avec un gros spot lumineux dans la gueule et le futur dentiste. Il est gentil, et me regarde avec un air qui n’appartient qu’aux papas patients d’un gosse trisomique.

En même temps, pour mon inculpation et sa défense, j’étais tellement morte de peur que je devais avoir l’air atteinte. Et donc on me complimente sur mes dents, on me dit que tout va bien mais je doute encore…les dentistes, c’est des gars biens mais qui doivent sous-louer leur âme à Satan. Ce n’est pas une accusation formelle, juste un point de vue.

Bref, c’est un bon futur dentiste, il n’empêche que je vais continuer à me brosser les dents pour l’éviter le plus possible.

…Seriously?!

This may come as a shocking revelation but I actually choose to avoid advertising my blog. This pile of pathetic wordpressery is just a mental dump, kind of like Cloud Computing but way less effective. It just means you get to read whatever the hell I feel but without the 140 caracter constraint.

By no means do I believe I’m a blogger. Yes, this a blog. Touché Sherlock. BUT, I do not write in this in the hopes of financing my lavish lifestyle filled with cotton candy and foie gras. I don’t even write to be interesting to anyone, except maybe me…in fifty years, and even that’s not sure.

Nowadays everybody and their mother is a blogger…or on Facebook, maybe even tweeting dirty pictures. It just drives me nuts. Is it really all you can do to feel your life has some sort of relevance? If so, let me set up a fundraiser to allow you to buy a gun, or a rope, or even some pills because you shouldn’t be present on the internet…or in the world for that matter.

Now that my little temper tamtrum is over, I think I’ll probably just go block a few people because as social media punk, it’s my right!

Révélation fracassante: je ne souhaite pas voir de pub sur mon blog. Cette pile de wordpresserie pathétique est juste un dépôtoir, un petit peu comme le Cloud Computing, mais vachement moins efficace car je ne partage rien, à part mes pensées. Cela veut dire que vous, chers lecteurs, avez le plaisir de lire tout ce qui me passe par la tête sans la contrainte de 140 caractères.

Je ne suis pas convaincue d’être une bloggeuse, loin de là. Oui, ceci est un blog. Bravo Sherlock. MAIS, je n’écris pas ici en espérant finance mon style de vie extravagant, rempli de barbapapa et de foie gras. Je ne rédige rien d’intéressant à personne, à part peut être moi…dans cinquante ans, et même ça, ça n’est pas sûr.

De nos jours, tout le monde et sa mère a un blog, ou se pavane sur Facebook, ou bien publie des photos sales/sexy sur Twitter. Ca me rend folle. Est-ce vraiment la seule chose qui puisse donner une quelconque importance à voter vie? Si c’est le cas, laissez moi mettre en place une oeuvre caritative pour financer votre acquisition d’un flingue, d’une corde or bien même de quelques pilules car vous ne devriez pas être sur le net, ni même dans le monde.

Maintenant que ma petite crise est passée, je pense que je vais bloquer quelques personnes car en tant que potiche des réseaux sociaux, c’est bien mon droit!

Unrelated


I write often on this blog but I publish very little. Simply because my cognitive dumpster is read by other people and some of them may not be totally aware of my fabulous personnality. In consequence, I harness my desire to click on “publish” when I shit on quite a few people, not because I fear what may be the outcome of this decision but by fear that I may bitchslap a few Parisian heads of cattle.

We are Sunday, I can proudly announce that I maintained a calm and polite front during the whole week. Now that this is done, let’s get on with the festivities.

  1. To the douchebag, potentially employed as a journalist…that happened to integrate himself in the Boardwalk empire queue as a double parked moron: there was no need to push me and breathe into my auditive canal. The only gain to be had from this? Now I know that you are a future baldy, sir with the advanced hair thinning. On top of that, you got stuff behind because they couldn’t find your name on the list. Elitist of me? Maybe but I despise people who behave like pigs.
  2. To the tall blonde man I suspect is a total idiot: please, for the sake of all that is holy and divine in our city (except Notre Dame because I care for it) to stop sticking your tongue out like some old pervert in a Peep Show while talking to me. At first, I took it as a personal insult but after a few of your glorious interventions on Youtube, I know it’s merely a tick and not a perverse attention. Still: YUCK.
  3. Since the list is taking a slight gynarchist turn, I am going to nominate, you, big ugly girl from saturday night with your peninsular nose and your brests that obviously capitulated against gravity. I offered as a polite gesture to stick my head in your tits because I had done so to all of the females at the party. That’ll teach me to be charitable, because let’s be honest, at the end of the night, you were seating next to me anyways, which means your penis adventure was not doing great.
  4. To the lady with a Viking’s tact: if you see me smile after one of your outrageous declarations, a declaration so absurd, so impossible to understand, it’s a bad sign. You are going to get fuck, just letting you know. I have a specific charm, when I smile, it’s like a dog showing its teeth, affective self-defense once in awhile…but usually it’s to bite.
  5. To my shiny lacquered shoes: how dare you inflict upon my foot a tiny blister that makes me scream in deep, deep pain? I leave you in my closet for two years, and honor you by taking you out, fine, during a rainy day, but still…and I end up with a blister? Back in the closet you ungrateful whores.


J’écris pas mal sur ce blog. Je publie peu. Tout simplement car mon dépotoir cognitif est lu par d’autres personnes qui ne semblent pas être totalement aware de ma personnalité renversante. Je me retiens donc de traiter de couillons pas mal de gens, non pas par peur des conséquences qui m’attendent mais par peur de foutre une tarte bien méritée à un beau petit troupeau parisien.

Nous sommes dimanche, je peux fièrement annoncer avoir maintenu un semblant de calme et de politesse pendant une semaine entière. Maintenant que c’est fait, passons aux festivités.

  1. Au gros con potentiellement journaliste qui s’est incrusté dans la queue de Boardwalk Empire en double file: pas la peine de me pousser et de respirer aussi près de mon canal auditif. Le seul gain obtenu? Maintenant je sais que tu es un futur chauve, monsieur à la calvitie prononcée. De plus…tu es resté coincé de nouveau derrière car ils ne trouvaient pas ton nom sur la liste. Elitiste de ma part? Peut-être mais je hais les mecs qui se comportent comme des cochons.
  2. Au grand blond que je suspecte d’être bien con: je te prie, sur tout ce qui est sacré et divin dans notre ville (sauf Notre-Dame car j’y tiens) d’arrêter de tirer la langue comme un vieux pervers au Peep Shows de Pigalle pendant que tu me parles. Au départ, je le prenais comme une insulte personnelle, mais après quelques exemples de tes interventions glorieuses sur Youtube, je sais que c’est un tic et non pas une attention perverse. L’un comme l’autre: beurk.
  3. La liste commence à faire féministe qui a pris un tournant gynarchique, donc je te nomine, toi, grosse mocheté du samedi soir avec ton nez péninsulaire et tes seins ayant capitulé face à la gravité. J’ai proposé par politesse de foutre ma tête dans tes seins car j’avais pris la peine de balader ma tête dans quasiment toutes les poitrines sauf la tienne. Ca m’apprendra à vouloir faire de la charité car soyons honnêtes,à la fin de la soirée tu étais assise à côté de moi, c’est que vraiment ta partie de pêche au pénis n’avait pas était bonne.
  4. A la dame qui a le tact d’un Viking: si tu me vois sourire après tes annonces pour le moins étranges et impossibles à prendre positivement, c’est que c’est très mauvais signe. Tu vas te faire baiser, je te l’annonce. J’ai un charme particulier, quand je souris, c’est un peu comme un chien qui montre ses dents, un coup sur deux c’est du self-defense affectif…le reste du temps c’est que je vais mordre.
  5. A ma paire de chaussures vernies: comment osez-vous me faire une infime ampoule qui me fait hurler de douleur? Je vous laisse au placard pendant deux ans, puis je vous fais l’honneur de vous sortir, certes un jour de pluie, mais quand même…et je finis avec une ampoule? Back in the placard salopes.