Phnom Penh Chicken Run

Chicken Run.

Si je devais incarner un personnage de long métrage ce ne serait certainement pas un poulet. Malheureusement, je n’ai pas toujours le choix.

Arrivée dans cette ville à la nuit tombée est un danger. On dirait que les Cambodgiens ont pris la peine de peindre des passages cloutés rien que pour rigoler un bon coup en regardant les pauvres âmes qui misent gros en tentant de traverser pour rejoindre l’autre côté de la rue.

Pfiou. Une fois chose faite, vous pouvez vous relaxez. Mais oh, mince, vous êtes tombés sur une aire d’autoroute…pardon un parc. Rebelotte, faites vos jeux concernant l’autreautre côté de la rue.

Espérons que je survive et que je ne me prenne pas les pieds dans un tas d’ordures ou bien dans des barbelés.

Chicken Run.

If I had a movie alter-ego, it would have to be one of the protagonists from Chicken Run. Not necessarily what I had envisionned for myself but sadly, I don’t have a choice.

Arrivée dans cette ville à la nuit tombée est un danger. On dirait que les Cambodgiens ont pris la peine de peindre des passages cloutés rien que pour rigoler un bon coup en regardant les pauvres âmes qui misent gros en tentant de traverser pour rejoindre l’autre côté de la rue.

Pfiou. Une fois chose faite, vous pouvez vous relaxez. Mais oh, mince, vous êtes tombés sur une aire d’autoroute…pardon un parc. Rebelotte, faites vos jeux concernant l’autreautre côté de la rue.

Espérons que je survive et que je ne me prenne pas les pieds dans un tas d’ordures ou bien dans des barbelés.

 

Unrelated


I write often on this blog but I publish very little. Simply because my cognitive dumpster is read by other people and some of them may not be totally aware of my fabulous personnality. In consequence, I harness my desire to click on “publish” when I shit on quite a few people, not because I fear what may be the outcome of this decision but by fear that I may bitchslap a few Parisian heads of cattle.

We are Sunday, I can proudly announce that I maintained a calm and polite front during the whole week. Now that this is done, let’s get on with the festivities.

  1. To the douchebag, potentially employed as a journalist…that happened to integrate himself in the Boardwalk empire queue as a double parked moron: there was no need to push me and breathe into my auditive canal. The only gain to be had from this? Now I know that you are a future baldy, sir with the advanced hair thinning. On top of that, you got stuff behind because they couldn’t find your name on the list. Elitist of me? Maybe but I despise people who behave like pigs.
  2. To the tall blonde man I suspect is a total idiot: please, for the sake of all that is holy and divine in our city (except Notre Dame because I care for it) to stop sticking your tongue out like some old pervert in a Peep Show while talking to me. At first, I took it as a personal insult but after a few of your glorious interventions on Youtube, I know it’s merely a tick and not a perverse attention. Still: YUCK.
  3. Since the list is taking a slight gynarchist turn, I am going to nominate, you, big ugly girl from saturday night with your peninsular nose and your brests that obviously capitulated against gravity. I offered as a polite gesture to stick my head in your tits because I had done so to all of the females at the party. That’ll teach me to be charitable, because let’s be honest, at the end of the night, you were seating next to me anyways, which means your penis adventure was not doing great.
  4. To the lady with a Viking’s tact: if you see me smile after one of your outrageous declarations, a declaration so absurd, so impossible to understand, it’s a bad sign. You are going to get fuck, just letting you know. I have a specific charm, when I smile, it’s like a dog showing its teeth, affective self-defense once in awhile…but usually it’s to bite.
  5. To my shiny lacquered shoes: how dare you inflict upon my foot a tiny blister that makes me scream in deep, deep pain? I leave you in my closet for two years, and honor you by taking you out, fine, during a rainy day, but still…and I end up with a blister? Back in the closet you ungrateful whores.


J’écris pas mal sur ce blog. Je publie peu. Tout simplement car mon dépotoir cognitif est lu par d’autres personnes qui ne semblent pas être totalement aware de ma personnalité renversante. Je me retiens donc de traiter de couillons pas mal de gens, non pas par peur des conséquences qui m’attendent mais par peur de foutre une tarte bien méritée à un beau petit troupeau parisien.

Nous sommes dimanche, je peux fièrement annoncer avoir maintenu un semblant de calme et de politesse pendant une semaine entière. Maintenant que c’est fait, passons aux festivités.

  1. Au gros con potentiellement journaliste qui s’est incrusté dans la queue de Boardwalk Empire en double file: pas la peine de me pousser et de respirer aussi près de mon canal auditif. Le seul gain obtenu? Maintenant je sais que tu es un futur chauve, monsieur à la calvitie prononcée. De plus…tu es resté coincé de nouveau derrière car ils ne trouvaient pas ton nom sur la liste. Elitiste de ma part? Peut-être mais je hais les mecs qui se comportent comme des cochons.
  2. Au grand blond que je suspecte d’être bien con: je te prie, sur tout ce qui est sacré et divin dans notre ville (sauf Notre-Dame car j’y tiens) d’arrêter de tirer la langue comme un vieux pervers au Peep Shows de Pigalle pendant que tu me parles. Au départ, je le prenais comme une insulte personnelle, mais après quelques exemples de tes interventions glorieuses sur Youtube, je sais que c’est un tic et non pas une attention perverse. L’un comme l’autre: beurk.
  3. La liste commence à faire féministe qui a pris un tournant gynarchique, donc je te nomine, toi, grosse mocheté du samedi soir avec ton nez péninsulaire et tes seins ayant capitulé face à la gravité. J’ai proposé par politesse de foutre ma tête dans tes seins car j’avais pris la peine de balader ma tête dans quasiment toutes les poitrines sauf la tienne. Ca m’apprendra à vouloir faire de la charité car soyons honnêtes,à la fin de la soirée tu étais assise à côté de moi, c’est que vraiment ta partie de pêche au pénis n’avait pas était bonne.
  4. A la dame qui a le tact d’un Viking: si tu me vois sourire après tes annonces pour le moins étranges et impossibles à prendre positivement, c’est que c’est très mauvais signe. Tu vas te faire baiser, je te l’annonce. J’ai un charme particulier, quand je souris, c’est un peu comme un chien qui montre ses dents, un coup sur deux c’est du self-defense affectif…le reste du temps c’est que je vais mordre.
  5. A ma paire de chaussures vernies: comment osez-vous me faire une infime ampoule qui me fait hurler de douleur? Je vous laisse au placard pendant deux ans, puis je vous fais l’honneur de vous sortir, certes un jour de pluie, mais quand même…et je finis avec une ampoule? Back in the placard salopes.

Avantage pénitencier

Je découvre peu à peu les avantages et inconvénients liés à mon changement de statut. Je suis une femme mariée. En conséquence, on m’appelle madame, ce qui m’irrite au plus haut point car je me sens vieille. Pas que cela me gêne d’être vieille, au contraire, mes ambitions s’étendent jusqu’à 93 ans car je compte faire chier le monde pendant très longtemps en tant que vieille taupe violente en jupons. Madame, c’est une marque de respect teintée d’une arrière pensée cynique. Bref, ce n’est pas agréable, on va en rester là plutôt que de se poser des questions futiles sur mon statut bien envié par certaines vieilles filles.

C’est le seul désavantage de mon statut, inutile donc d’y dédier tout un article. Ah, non peut-être pas finalement. Autre désavantage: EDF n’arrive pas à envisager les couples comme l’union de deux personnes. Pour EDF nous ne représentons qu’une seule entité, à savoir Monsieur Madame Myriam Augustin Delporte Jessier. Je ne rigole pas. Un jour je partagerais ma facture avec vous. C’est hilarant mais assez inquiétant car je ne concevais pas mon union comme une fusion totale et irrémédiable.

En bref, l’intérêt de mon vagabondage mental sur le sujet et le pourquoi je ramène EDF dans cette histoire ne tient qu’à la fameuse demande de justificatif de domicile. Ni une, ni deux, nous voici sur un ordinateur pour faire partager les joies des factures en ligne à une employée. Le problème est vite résolu pour mon cher et tendre car il mène la barque Numéricable au sein de notre foyer. Mais EDF refuse de reconnaître mon besoin d’accéder à mes factures. Le dépit commence à s’insinuer en moi. Je regarde donc l’employée et lui dit “nous sommes mariés”. Elle me demande ce qui le prouve. Je procède donc à la mise en avant de la main de mon co-équipier quotidien. Sa bague étant coincée sur son doigt, pas moyen de nier le fait qu’il est compromis dans le scandale que ma personne représente.

Il y a quelque chose d’ironique dans cette histoire de bague. Un petit retour rétro à des clichés bien des années 50, mais je me garderais bien de lui dire.


Steampunk Links pt2

I know steampunk is getting popular. It may seem strange for some but I think that it has a nice retro-deranged touch to it. Steampunk opens up multiple horizons, it’s a hijacking of history. Yes, I can put on a petticoat, and whilst wearing said pettycoat, summon a violent bitchslap that will have your ears ringing. Add a monocle and it’s all about class.

The aesthetics are very close to my heart because they render some sort of accessibility to something that no longer is within the reach of most people. There was a time, cogs were understandable and someone with a good noggin could figure out how things worked. Today, technology is magic. Magic because we no longer can witness its innerworkings, it’s confined to an arcane mist. My iPod announced its own death by displaying a dead mini-iPod on the screen. Customer service could tell me nothing more, not why, not how, just an arbitrary death certificate.

Steampunk reconquers some of this, even if it is only superficial. You need to take apart a keyboard in order to make it “the old fashionned way”. Same goes for a computer mouse. Cogs make everything bigger! USB keys can’t be forgotten in the back pocket if they have massive amounts of wire and copper on them! This makes me think of the African grigris in the shape of cellphones, in a time where that technology was not available on that continent. By representing the object, we harness its “magical” powers. Same goes with the cogs sprinkled everywhere.

Instead of boring you with the train of thought, have a go at David Morley’s writings. He’s one of the guys from the Birmingham School specialized in cultural studies. Still alive, still kickin’, still writing and most important of all, still fabulously funny.

If you’re not interested, well then I have a few pragmatic links for you:

Je sais que le steampunk prend de l’ampleur en France. Ca peut paraître bizarre pour certain, mais je trouve qu’il y a une touche nostaligico-barge à ce truc. Le steampunk ouvre des horizons multiples, c’est un détournement du rétro. Oui je peux mettre un jupon, mais tout en portant ce dit jupon, je peux quand même décocher une taloche plus retentissante qu’un revolver. Un monocle en plus et c’est la classe totale.

Plus sérieusement, l’esthétique de ce mouvement me plaît car c’est rendre accessible ce qui ne l’est plus. Il fut un temps, les rouages étaient quelque chose de compréhensible et un autodidacte à vapeur pouvait appréhender le fonctionnement de nombreuses technologies. De nos jours, l’objet technologique est magique. Magique car son fonctionnement reste ancré dans une brume mystique. Mon iPod affiche un mini-ipod à l’écran avec les yeux en croix et le service client n’a rien de mieux que de me dire qu’il est hors service. Pas de pourquoi, pas de comment, juste une décision arbitraire et irréversible.

Le steampunk permet une reconquête, bien que fortement superficielle, de la technologie. Il faut démonter tout un clavier pour pouvoir le reconstruire “à l’ancienne”. Il en va de même pour les souris. Les rouages agrandissent tout. Les clés USB ne peuvent plus être oubliées dans la poche arrière du jean s’il y a un énorme tas de fils et de cuivre dessus. Ca me fait penser aux grigris africains en forme de téléphone portable à l’époque où cette technologie n’était pas disponible sur le continent. En représentant l’objet, on atteint ces pouvoirs “magiques”. Pareil pour les rouages intégrés un peu partout.

Plutôt que de vous embêter plus longtemps avec cela, je vous conseille de lire David Morley, un des penseurs de l’Ecole de Birmingham (cultural studies). Il est encore en vie, il écrit toujours et il est fabuleusement drôle.

Pour ceux que la lecture n’intéresse pas,

Musings pt1

This is my blog. You would expect a technicolor orgy with unicorns, random news and caustic commentary. Well, the only thing I did lately: complain about camel and say that I am fat. This is about as disapointing as getting a Christmas sweater when you come from a Jewish family (thanks Grandma!).

But it’s getting better. Yesterday I invited a total stranger to go to a Museum with me to look at Hungarian medieval shields. Not really subtle when it comes to pick-up lines. Problem is…I don’t pick up people anymore. Actually never did because I am quite lazy and I would must rather entertain myself by looking at other people doing it (it’s less fun when I’m the target). So. Next monday, me, her and a Museum.

After that I convinced a professor to let me go because I have high-tech gadget presentations I simply can’t miss. Let’s forget for a minute that I am insane for insisting on continuing my school career while having full time job. That poor man actually looked pretty tempted by my announcement. Too bad. I am getting the hell out of here and you, you just stay put with that nasally bitch that can’t comprehend anything going on in your class.

Once I got over that, I demanded a six piece offering of McNuggets as a tribute to me. Life decided to grant this but delivered it with a side of irritating bitch. Thanks to Mel Gibson I can finally use an appropriate term: glum cunt. I get over her and bring the nuggets over. Problem is: I’m sitting next to what seems to be the kitchen. Hey, you, yeah, you, fast food cook: your repetitive phone ring of Meep Meep and the coyotte, no one cares for it, especially if it reaches a level that makes you feel like you’ve watched 4/5 shows in a row.

That is all.

C’est mon blog. On s’attend donc à une orgie technicolor de licornes, de faits divers et de commentaires caustiques. Le seul truc que j’ai trouvé à faire: me plaindre de la couleur camel et de dire que j’étais grosse. Dans le genre décevant, c’est presque aussi bon que de recevoir un pull de Noël quand on vient d’une famille juive (merci Mamie).

Mais ça va, on se remet comme on peut. Hier, j’ai invité une inconnue à aller au musée avec moi pour regarder des boucliers hongrois. Subtil comme façon de draguer. Problème est que je ne drague plus. Quoi que je n’ai jamais dragué vu que je suis une fainéante et que je préfère m’amuser à regarder les autres le faire (moins fun quand je subis). Bref. Lundi prochain, elle, moi, un musée.

Ensuite j’ai convaincu un professeur de me laisser filer car j’ai des présentations de produits high-tech à ne pas louper. Passons outre le fait que j’insiste pour continuer des études tout en gardant un boulot. Il avait l’air tenté de me rejoindre. Pas de chance. Moi je me casse, et toi tu restes avec la nana à la voix nasillarde qui ne comprend pas le plan de ton cours.

Une fois remise, j’ai exigé de la vie une fournée de McNuggets. La vie m’a dit ok, mais je te livre la caissière récalcitrante avec. Merci à Mel Gibson car maintenant j’ai enfin l’expression appropriée à ces vagins coléreux: glum cunt. Je me retrouve face à mes nuggets et saloperie…à côté d’une porte qui mène sûrement à la cuisine…Petit message au cuistot: ta sonnerie répétitive de Meep Meep et le coyotte, on s’en branle comme de l’an 40, surtout si cela atteint un tel niveau qu’on a l’impression de s’être tapé 4/5 génériques du cartoon.

That is all.

SEO

I am fabulously placed in Google when it comes to “insane Roman emperors”, “religious dinosaurs”, “fetish women”, “bad unicorn tattoos” and “ripped jeans”. Yes those are keywords that lead to my blog. I can’t quite figure what made them so popular, but I will take responsability for the fact that yes, I did at some point type those words. I am just surprised that no one ended up here looking for a zombie escape plan because boy, is mine awesome.

I have a few SEO notions, but I don’t know how any of my posts could be useful to anyone looking for something on Google. Sir, them fetish ladies, I know a few…but I don’t think you’re looking for access to my address book. Young man, those tattoos will not help you earn the love of a special lady. Middle school student, if you ended up here, keep in mind that “insane emperor” in not a good lead to get an A on your report. Fashion toothpicks, “ripped jeans” annoy the shit out of me, as well as delusional women who step outside wearing leggings and a T-shirt.

Now that all this has been said, I almost have nothing left to say. Those who read this blog on a regular basis know that it’s unexpected in its contents. I’ve felt bad for the people who ended up here on a whim…but with such keywords, you probably deserve my blog as the best punishment for your SEO sins.

Je suis fabuleusement référencée en ce qui concerne les empereurs romains tarés, les dinosaures religieux, les femmes fétiches, les tatouages de licorne ratés et les jeans déchirés. Oui, ceux sont les mots clés renvoyant à mon blog. Je ne sais pas exactement comment ça marche mais je suis bien consciente de m’être fichue dans cette situation. Je suis juste étonnée que personne ne finisse ici par le truchement d’une recherche légitime: un zombie escape plan (le mien est très très bien, si si, je vous assure).

J’ai quelques notions de SEO mais je ne vois pas comment mes contenus peuvent être utiles dans une recherche spécifique sur Google. Monsieur, les femmes fétiches, j’en connais, mais je ne pense pas que l’accès à mon carnet d’adresses soit vraiment ce que vous souhaitiez explorer. Jeune homme, les tatouages de licornes n’ont pas vocation à vous faire gagner le coeur d’une tierce demoiselle. Etudiant en sixième, si vous avez fini ici, sachez qu’un exposé sur la Rome antique ne commence pas par “empereur taré”, vous faites fausse piste. Pintades en manque, les jeans déchirés m’irritent au plus haut point, tout comme les femmes ayant perdu tout contact avec la réalité lorsqu’elles sortent de chez elles en leggings et T-shirt.

Maintenant que c’est dit…je n’ai presque plus rien à dire. Ceux qui lisent ce blog savent qu’il est imprévisible, et jusqu’à présent je me sentais mal pour ceux qui étaient catapultés ici…mais avec de telles recherches, vous méritez amplement mon blog en punition.

Mindless Self Indulgence

Sounds like a pretty good title eh? That’s what caught my eye when I first came in contact with MSI. The band is an extremely hard to describe blend of musical influences. I was quite confident that even Wikipedia would not be able to provide me with a definite answer. I had no fears about the potential absence of Mindless Self Indulgence in the encyclopedia as this band is just too interesting to ignore. Plus they’ve been at it for more than a decade…that also helps.

Their music has a mixed style including punk rock, alternative rock, electronica, hip-hop, and industrial. Due to the style of their music lacking a definite genre, they coined the term ‘Industrial Jungle Pussy Punk’ to describe their music.

Yes, thank you Wikipedia, that sounds about right. It also sounded perfect when an ex of mine said he’d totally imagine me stripping to this music. Keep in my mind, I don’t do the stripping of anything appropriately.

Mindless Self Indulgence est en fait un groupe. Si vous pensiez que cet article allait être kinky et sexy…râté, enfin presque. Le style du groupe est très difficile à définir. On dirait un Pollock qui baise sauvagement un Matisse. J’espérais que Wikipedia puisse me fournir une réponse adéquate à mon besoin de catégorisation. Il était impensable que ce groupe soit absent de l’encyclopédie mondiale car MSI est bien trop intéressant pour être ignoré. En même temps quand on fait quelque chose d’indescriptible pendant plus d’une décennie, ça aide, vu qu’il y a de la constance.

Their music has a mixed style including punk rock, alternative rock, electronica, hip-hop, and industrial. Due to the style of their music lacking a definite genre, they coined the term ‘Industrial Jungle Pussy Punk’ to describe their music.

Merci Wikipedia, ça sonne à peu près correct (comparé à la version française si pathétique). Cette observation va main dans la main de celle d’un de mes exs qui m’imaginait très bien faire un strip tease avec cet accompagnement sonore. Inutile de vous dire que je ne suis pas quelqu’un de très coordonné…et que je ne retire jamais rien correctement.

Mister Cellophane

Mister Cellophane because I don’t even notice him anymore. This guy isn’t present in my social horizon and still manages to irritate me. I promised to compose an opus concerned with this vain piece of crap topped off by a blonde mane. If he was a wheelbarrow, I wouldn’t require his services, even to empty the septic tank of a non urbanized region of Romania. This sums it up.

This guy’s only good for e-Harmony because no one will give him a real life second glance. There’s no better panorama of a person than his or her online profile on a dating site. His would go along the lines of something like this :

Name: flatcheeks4U
Age: 19 (because he can’t admit that he ages)
Interests: Me, my Lush soap, my man and my Mac
Dislikes: doing dishes, greeting people and being the tiniest bit manly
Looking for: someone who is as interested in me as I am.

The worst thing you can wish that guy is a boil because it bring around the total annihilation of his aesthetic ambitions. I really could go on about how much of a pig he is, how little respect he shows people and how he refuses to say hello to “ugly people”. But it all boils down to a simple hashtag #retardedroomate (and the worst part is: he’s not even mine!).

Monsieur Cellophane parce que je ne le remarque même plus. Ce mec ne fait même pas partie des périphéries les plus éloignées de mon réseau social. et pourtant il réussi à m’irriter très fortement.

J’ai promis de faire un opus concernant ce tas de vanité surplombé d’une tignasse blonde. S’il était une brouette, je n’en voudrais même pas pour évacuer le trop plein d’une fosse sceptique au fin fond de la campagne roumaine. Je pense que ça dit tout.

Honnêtement il est bon pour Meetic car personne n’adopterait un mec pareil. Je pense qu’on ne peut pas avoir de meilleur panorama d’un être humain que la fiche Meetic qui lui correspond. Sa fiche ce serait un truc un peu comme ça je pense:

Nom: Fessesplates4U
Age: 19 ans (car dire plus serait admettre que l’on vieillit)
Intêrets: moi, mon savon lush, mon mec et mon mac.
Déteste: faire la vaisselle, dire bonjour, avoir l’air masculin
Recherche: quelqu’un qui est autant intéressé par moi que je le suis.

La pire chose que je puisse lui souhaiter est une verrue car cela sonnerait le glas de ses ambitions esthétiques.

Pourquoi tant de haine? Parce qu’il n’est pas foutu de dire bonjour même face à quelqu’un. Parce qu’il ne parle pas aux moches (et qu’il n’a même pas l’excuse de travailler dans la mode). Parce que c’est un porc: des assiettes pleines de nourriture et du vin présents dans le salon pendant trois jours.  Et surtout parce que chaque fois que je devais voir quelqu’un que j’apprécie fortement, je me retrouvais coincée avec sa pestilence.

C’est plus que 140 carac mais ça mérite quand même un hash tag #colocàlacon

Be – a chick magazine

Recently I was exposed to a new feature of the French press. Garnered by a Murdoch-like figure, let’s just assume that no matter what the content is, it will somehow find a way to worm itself in our magazine horizon. Despite it all, I don’t adhere to the vision that the world wide woman is a vapid embarrassment with astronomical knowledge on how to coordinate UGGs with everything else.

Apparently the world wide woman is wax happy, has no children, doesn’t even fathom what it’s like to cook or make something with her hands (you do have to take into consideration her ever present French Manicure). Great. Thanks.

If I were to make such a high quality paper magazine with such ridiculous contents, it would have to be something just a tad bit different.

My columns wouldn’t be about how to do the most massive handjob man has ever seen or following Paris Hilton for 24 hours o (those are the official column contents this month).

I would have: medieval torture: get him to take out the trash

Petticoats and their many uses: how to block off people pushing you on one person escalators.

Ye old English: Elizabethan English in the UK carceral underworld

Twitter: how to confuse the hell out of people under 140 characters.

Men with hot mustaches: Dali

Strange sensuality: how to maintain a beard and your man.

Recipes: how to make sweet fruity drinks that can knock you on your ass.

Il y a quelques jours je me suis rendue compte d’un ajout au panorama de presse feminine. Financé par Lagardère, on peut se risquer à dire que quel que soit le contenu, tout sera mis en oeuvre pour que ce magazine marche. Le problème est que je refuse d’adhérer à la vision que la World Wide Woman est une pouffiasse.

Apparemment, d’après les pubs pour Be, les femmes sont en culottes dans le métro, adorent se mettre de la cire sur le maillot, n’auront jamais de gosses et ne s’approchent pas de la nébuleuse qu’est la cuisine. Génial. Merci.

Si je devais faire un magazine avec une telle qualité technique et des contenus aussi ridicules, ça serait un petit peu différent.

Mes rubriques ne seraient pas sur la branlette galactique ou se coltiner Paris Hilton pendant 24 heures (les vrais contenus de ce mois-ci).

J’aurais :

Torture Médiévale : cette fois-ci, il va la sortir cette poubelle !

Crinolines, les usages cachés : comme bloquer le couillon qui vous pousse dans l’escalator.

Vieil anglais : comment l’anglais de shakespeare s’insinue dans le monde carcéral british

Twitter : comment foutre la merde en moins de 140 carac.

Moustache Man : Dali

Sensualité étrange : comment maintenir votre barbe et votre relation

Recettes : des cocktails de tapette mais qui défoncent la gueule (ils sont tous roses)

Baraque à Freaks

daliSaturday night only freaks were allowed in a quaint little house near Paris. As guests arrived, the antisemetic underwear clad senile grandpa made nasty comments. One of the shooters from the Columbine massacre didn’t mind but Lady Gaga was offended. We had a communist guard, Frankenstein’s bride/little sister, a bearded woman, a strange manga ninja, a 90′s computer geek and a dentist a mad chemist. Turns out the last two freaks just came as they were…

My costume was very easily put together: classy hand painted silk tie, liquid eyeliner and some a metal fly on a red flower. I came as Dali…with an eyeliner mustache. Everyone knew right away. Because Dali is one of those people that you cannot ignore.

Thanks to the wifi, I was able to actually pull it off quite admirably with the use of some wellplaced quotes.

At the age of six I wanted to be a cook. At seven I wanted to be Napoleon. And my ambition has been growing steadily ever since.

I don’t do drugs. I am drugs.

The only difference between me and a madman is that I’m not mad.

There are some days when I think I’m going to die from an overdose of satisfaction.

Now imagine trying to fit those in a conversation with a mass murderer, a dentist and a senile grandpa. It makes you think that maybe Dali had it right to be so excited about himself.

Links: quotesWikipedia ArticleEspace Dali ParisDali Foundation

daliSamedi soir, seulement les freaks étaient permis dans une maison aux abords de Paris. Alors que les invités se profilaient, le papi sénile en sous vêtements faisait office d’hôtesse d’accueil. Un des shooters de Columbine (si j’ai bien compris) était impassible face au papy alors que Lady Gaga était grandement perplexe. On avait même un communiste made in Saint Pétersbourg. La femme/soeur de Frankenstein, une femme à barbe, un ninja orange, un geek des années 90, un dentiste et un chimiste complétaient le panel.   Il se trouve que les deux derniers sont venus au naturel.

Mon costume était très simple: une cravate en soie peinte main, une fiole d’eyeliner liquide et une mouche métallique sur une fleur rouge. Oui, j’étais Dali…avec une moustache en eyeliner. Tout le monde le savait d’office, sans questions. Parce que Dali est l’une des personnes que l’on ne peut pas ignorer.

Grâce au wifi, j’étais capable de faire une impression admirable avec quelques petites citations bien placées.

La beauté sera comestible ou ne sera pas.

Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s’aperçoivent qu’ils m’adorent.

Il y a des jours où je pense que je vais mourir d’une overdose d’autosatisfaction.

La révolution russe, c’est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.

Tentez d’imaginer fourrer ces citations dans des conversations avec un shooter américain, un dentiste, le papy antisémiste et lady Frankenstein. Ca fait penser que Dali n’avait pas tort de s’adorer autant!

Links: CitationsWikipedia - Espace Dali ParisFondation Dali