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I write often on this blog but I publish very little. Simply because my cognitive dumpster is read by other people and some of them may not be totally aware of my fabulous personnality. In consequence, I harness my desire to click on “publish” when I shit on quite a few people, not because I fear what may be the outcome of this decision but by fear that I may bitchslap a few Parisian heads of cattle.
We are Sunday, I can proudly announce that I maintained a calm and polite front during the whole week. Now that this is done, let’s get on with the festivities.
- To the douchebag, potentially employed as a journalist…that happened to integrate himself in the Boardwalk empire queue as a double parked moron: there was no need to push me and breathe into my auditive canal. The only gain to be had from this? Now I know that you are a future baldy, sir with the advanced hair thinning. On top of that, you got stuff behind because they couldn’t find your name on the list. Elitist of me? Maybe but I despise people who behave like pigs.
- To the tall blonde man I suspect is a total idiot: please, for the sake of all that is holy and divine in our city (except Notre Dame because I care for it) to stop sticking your tongue out like some old pervert in a Peep Show while talking to me. At first, I took it as a personal insult but after a few of your glorious interventions on Youtube, I know it’s merely a tick and not a perverse attention. Still: YUCK.
- Since the list is taking a slight gynarchist turn, I am going to nominate, you, big ugly girl from saturday night with your peninsular nose and your brests that obviously capitulated against gravity. I offered as a polite gesture to stick my head in your tits because I had done so to all of the females at the party. That’ll teach me to be charitable, because let’s be honest, at the end of the night, you were seating next to me anyways, which means your penis adventure was not doing great.
- To the lady with a Viking’s tact: if you see me smile after one of your outrageous declarations, a declaration so absurd, so impossible to understand, it’s a bad sign. You are going to get fuck, just letting you know. I have a specific charm, when I smile, it’s like a dog showing its teeth, affective self-defense once in awhile…but usually it’s to bite.
- To my shiny lacquered shoes: how dare you inflict upon my foot a tiny blister that makes me scream in deep, deep pain? I leave you in my closet for two years, and honor you by taking you out, fine, during a rainy day, but still…and I end up with a blister? Back in the closet you ungrateful whores.
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J’écris pas mal sur ce blog. Je publie peu. Tout simplement car mon dépotoir cognitif est lu par d’autres personnes qui ne semblent pas être totalement aware de ma personnalité renversante. Je me retiens donc de traiter de couillons pas mal de gens, non pas par peur des conséquences qui m’attendent mais par peur de foutre une tarte bien méritée à un beau petit troupeau parisien.
Nous sommes dimanche, je peux fièrement annoncer avoir maintenu un semblant de calme et de politesse pendant une semaine entière. Maintenant que c’est fait, passons aux festivités.
- Au gros con potentiellement journaliste qui s’est incrusté dans la queue de Boardwalk Empire en double file: pas la peine de me pousser et de respirer aussi près de mon canal auditif. Le seul gain obtenu? Maintenant je sais que tu es un futur chauve, monsieur à la calvitie prononcée. De plus…tu es resté coincé de nouveau derrière car ils ne trouvaient pas ton nom sur la liste. Elitiste de ma part? Peut-être mais je hais les mecs qui se comportent comme des cochons.
- Au grand blond que je suspecte d’être bien con: je te prie, sur tout ce qui est sacré et divin dans notre ville (sauf Notre-Dame car j’y tiens) d’arrêter de tirer la langue comme un vieux pervers au Peep Shows de Pigalle pendant que tu me parles. Au départ, je le prenais comme une insulte personnelle, mais après quelques exemples de tes interventions glorieuses sur Youtube, je sais que c’est un tic et non pas une attention perverse. L’un comme l’autre: beurk.
- La liste commence à faire féministe qui a pris un tournant gynarchique, donc je te nomine, toi, grosse mocheté du samedi soir avec ton nez péninsulaire et tes seins ayant capitulé face à la gravité. J’ai proposé par politesse de foutre ma tête dans tes seins car j’avais pris la peine de balader ma tête dans quasiment toutes les poitrines sauf la tienne. Ca m’apprendra à vouloir faire de la charité car soyons honnêtes,à la fin de la soirée tu étais assise à côté de moi, c’est que vraiment ta partie de pêche au pénis n’avait pas était bonne.
- A la dame qui a le tact d’un Viking: si tu me vois sourire après tes annonces pour le moins étranges et impossibles à prendre positivement, c’est que c’est très mauvais signe. Tu vas te faire baiser, je te l’annonce. J’ai un charme particulier, quand je souris, c’est un peu comme un chien qui montre ses dents, un coup sur deux c’est du self-defense affectif…le reste du temps c’est que je vais mordre.
- A ma paire de chaussures vernies: comment osez-vous me faire une infime ampoule qui me fait hurler de douleur? Je vous laisse au placard pendant deux ans, puis je vous fais l’honneur de vous sortir, certes un jour de pluie, mais quand même…et je finis avec une ampoule? Back in the placard salopes.


