SEO

I am fabulously placed in Google when it comes to “insane Roman emperors”, “religious dinosaurs”, “fetish women”, “bad unicorn tattoos” and “ripped jeans”. Yes those are keywords that lead to my blog. I can’t quite figure what made them so popular, but I will take responsability for the fact that yes, I did at some point type those words. I am just surprised that no one ended up here looking for a zombie escape plan because boy, is mine awesome.

I have a few SEO notions, but I don’t know how any of my posts could be useful to anyone looking for something on Google. Sir, them fetish ladies, I know a few…but I don’t think you’re looking for access to my address book. Young man, those tattoos will not help you earn the love of a special lady. Middle school student, if you ended up here, keep in mind that “insane emperor” in not a good lead to get an A on your report. Fashion toothpicks, “ripped jeans” annoy the shit out of me, as well as delusional women who step outside wearing leggings and a T-shirt.

Now that all this has been said, I almost have nothing left to say. Those who read this blog on a regular basis know that it’s unexpected in its contents. I’ve felt bad for the people who ended up here on a whim…but with such keywords, you probably deserve my blog as the best punishment for your SEO sins.

Je suis fabuleusement référencée en ce qui concerne les empereurs romains tarés, les dinosaures religieux, les femmes fétiches, les tatouages de licorne ratés et les jeans déchirés. Oui, ceux sont les mots clés renvoyant à mon blog. Je ne sais pas exactement comment ça marche mais je suis bien consciente de m’être fichue dans cette situation. Je suis juste étonnée que personne ne finisse ici par le truchement d’une recherche légitime: un zombie escape plan (le mien est très très bien, si si, je vous assure).

J’ai quelques notions de SEO mais je ne vois pas comment mes contenus peuvent être utiles dans une recherche spécifique sur Google. Monsieur, les femmes fétiches, j’en connais, mais je ne pense pas que l’accès à mon carnet d’adresses soit vraiment ce que vous souhaitiez explorer. Jeune homme, les tatouages de licornes n’ont pas vocation à vous faire gagner le coeur d’une tierce demoiselle. Etudiant en sixième, si vous avez fini ici, sachez qu’un exposé sur la Rome antique ne commence pas par “empereur taré”, vous faites fausse piste. Pintades en manque, les jeans déchirés m’irritent au plus haut point, tout comme les femmes ayant perdu tout contact avec la réalité lorsqu’elles sortent de chez elles en leggings et T-shirt.

Maintenant que c’est dit…je n’ai presque plus rien à dire. Ceux qui lisent ce blog savent qu’il est imprévisible, et jusqu’à présent je me sentais mal pour ceux qui étaient catapultés ici…mais avec de telles recherches, vous méritez amplement mon blog en punition.

Caffeine overdose

This post was originally dedicated to a friend’s pursuit of truth. She wanted to conquer the mysterious correlation between drinking tea and having to go to the bathroom at regular intervals once the tea time was started. So, I guess we’ll start with that and move on to more important ventures such as questionning whether I overdose on caffeine without knowing about it. I’m an unintentional junkie and I assure you that I do not enjoy ODing on caffeine. These overdoses were so frequent that I was convinced I had cancer, was having a baby, was having a baby cancer. So caffeine irritates the bladder, makes it spasm which accelerates your fluid evacuation intervals. Irritate your bladder and it’ll make you pee. There’s a few more factors but I’d much rather move into overdoses because overdose of anything brings more readers than the urine in any state.
To OD on caffeine, you need at least 300 milligrams which over-stimulates the central nervous system. The symptoms are fidgetiness (yes, that is a real word), nervousness, euphoria, insomnia, peeing more frequently (you know irritated bladder and all that jazz), rapid heartbeats, and my favorite: psychomotor agitation which is basically being a very repetitive asshole but in an even more uncontrolled manner.  And I haven’t even gone around to all the symptoms.
The liter of tea I consume quite often gets me to that state. Once the nausea starts, it’s game over for me. See me overdosing on caffeine and you will find some utterly unproductive and useless to the evolution (or entertainement) of humankind for at least two hours. Now my question is, have you ever had such an overdose and never made the connection between this and that?  If so, welcome to the club and I apologize for the delay, but since I drank so much tea, I’m gonna have to go and pee, you know irritated bladder and all that.

Cet article était dédié à une amie qui m’a sommé de partir à la recherche de la vérité cachée. Elle voulait enfin pouvoir tenir dans sa paume la vérité, l’indéniable correlation entre la tasse de thé fumante et le besoin pressant de se rendre aux toilettes. Je pense qu’il est juste de commencer par lui rendre hommage…pour finir par se demander si je ne me shoote pas à la caféine sans le savoir. Je suis une junkie inintentionelle et je vous assure que je n’aime pas les overdose de caféine. Mes overdoses carabinées ont fait que pendant un temps, j’étais convaincue d’avoir un cancer, d’être enceinte, d’être enceinte d’un cancer. Revenons à nos moutons, la caféine irrite la vessie et celle-ci est prise de convulsions comme une caissière H&M un jour de soldes. Irriter sa vessie, ça mène toujours à un pipi. Il y a quelques autres facteurs à prendre en compte, mais je pense que nous allons nous pencher sur les overdoses car si je donne le choix à mon auditoire entre les mots urine et overdose, overdose va toujours gagner, ça fait plus Paris Glam alors que le pipi n’a rien de mondain.

Pour overdoser il faut avoir au moins 300 milligrammes de caféine dans le corps. Une telle quantité stimule le système nerveux à tel point que la personne subit des troubles tels qu’une agitation psychomoteur – mon symptome favori, c’est l’équivalent d’être un gros con à répétition de manière non maîtrisée. Bien sûr, il y a d’autres symptomes comme la naussée, le fameux pipi minute et l’euphorie, ce qui n’aide vraiment pas votre statut de gros con à répétition car vous êtes maintenant un gros con redondant et incontinent.

Cela m’arrive souvent, sûrement à cause du petit litre de thé qui termine dans mon organisme les jours de rédaction à la maison, les jours d’ennui profond dans divers endroits de Paris et les matins trop matinaux passés à attendre sur le quai du métro en tapant du pied et faisant chier le monde (et oui c’est ça d’être une junkie parisienne qui n’a pas la classe d’être cokée). Une fois que la nausée s’annonce, c’est game over, je suis HS pendant deux ans. Incapacité totale de faire évoluer (ou rire) le reste de l’humanité. Ca vous est déjà arrivé ça à vous? Vous avez vite compris la relation entre le thé et votre inconfort neurotique? Moi pas, jusqu’à maintenant, mais plutôt que d’en discuter, je vais devoir m’excuser car j’ai encore bu trop de thé et je dois faire pipi, vessie irritée et tout le tintouin.

I like insane people on the TV.

This season of Project Runway is a total freakshow. The previous season used to make me hate my computer screen because I simply couldn’t handle the snooze fest. All the contestants were the same, Tim was getting tired of being Tim and I stopped paying attention. We pretty much gave up on the show simply because reality/artcraft type TV shows are not our thing anyway. This season I had to beg my husband to download it. Having seen a few comments on the season 8 contestants, I knew this was going to be gold and it is.
There a creepy creepy man/boy. He has the head of your neighborhood pervert on the body of an eight year old pedophile’s wetdream. Add a white bowtie, orange glasses and some leather and studs and you’re right on track. Then we move on to the sped up version of a Chinese sweatshop worker, half energizer bunny, half Mulan. There’s also the confused youngster and his many many personnalities and by that I mean “love boat attendant”, gold lame hipster and typical nerd. Which brings us to the manly man with a voice courtesy of Donald Duck and the Italian crybaby. Last but not least we have the Puerto Rican drama queen that fails to understand English…when the English doesn’t suit him and the season’s resident bitch…that’s even bitchier than the previous ones.

It all makes for great TV. Trust me on this one. I’m not really into fashion, I’m not really into TV shows, but I laugh my ass off watching this season.

La nouvelle saison de Project Runway ressemble à la cour des miracles. La saison précédente m’avait fait détester mon écran car je ne pouvais pas supporter un show aussi soporifique. Tous les participants se ressemblaient, Tim en avait marre d’être Tim et moi, j’en avais marre de prêter attention à tout ce cirque. Nous avons donc laissé tomber ce show car n’étant pas très enclins à la télé réalité et à la mode…ce n’était pas notre devoir d’être fidèles à une bouse pareille.

Ayant vu la tête des nouveaux participants de cette saison, je tenais là une mine d’or et je me suis attelée à convaincre ma moitié de la télécharger. Il y a une créature avec la tête du vieux pervers du coin sur le corps d’une gamin de huit ans. Ajouter un noeud papillon, des lunettes oranges, quelques accessoires avec des pics et du cuir et vous arrivez à une approximation du personnage. Ensuite il y a la version accélérée de la travailleuse type des ateliers chinois, mi-energizer bunny, mi-Mulan. S’y ajoute un jeune homme bien confus et rempli de personnalités: un stewart pour la croisière s’amuse, un hipster en doré et un gros nerd, tout en un (avec la garde robe pour chaque). Puis on passe au mec viril avec les cordes vocales estampillées Donald Duck et l’italien qui fait le saule pleureur. Et pour finir nous avons la folle de Puerto Rico qui ne comprend pas l’anglais…enfin quand ce qu’on lui dit en anglais ne lui convient pas; et clou du spectale, nous avons la connasse de service, qui bat tous les records précédent dans le genre.

Epic win. Sérieusement. Je n’aime pas vraiment la mode, ni la télévision d’ailleurs, mais je me marre bien comme il faut cette saison.

Random life anecdote

After finally getting involved in pleasing human interaction, I was reminded of a few reasons why I may just never be fit to live amongst y’all. Mainly because I am batshit cuckoo. But to establish an individual anywhere close to me, you have to instate a strict familial environment that includes an anachronic communist area Hungarian grandmother, a blonde Jdate gold-digging mother and a neon green monokini bearing brother. Lest we forget the blind deaf serenading French poodle and the one eyed, denture oblivious 70+ dad.

That little background given, I’d like to tell a story often told at parties, as are many of my routine life “happenings”. Get ready for Random Life Anecdote #1

After moving back to France, getting settled and starting my snooty Parisian lifestyle, I heard the doorbell. That was in and of itself a rare occurrence as I do not give out my address to people who still ring doorbells instead of calling my cellphone and informing me of their impending doom arrival. Turns out it was the trusty neighborhood mailman armed with a huge package that could barely fit through the door. It was from Hawaii, signed by Mommy dearest.

I open the darn this to find it packed with styro-foam beads, like the packing peanuts but a hundred times more powerful when it comes to wreaking havoc. Now this was weird because my mother never bothers to pack things in a decent manner. But the true weirdness lay in the fact that there was nothing in the box. And I mean nothing. Just an other of styrofoam peanut wannabees.

After of week, during which I couldn’t find it in me to throw away that big box of garbage, I received another box just like the first one. Same box, same styrofoam contents, glaring lack of information from all parties involved. The plot thickens.

And so, with the third week comes the solution to this Twilight Zone episode sponsored by my gene pool. The third package is a large, purple velboa, flat, roundish surface. It was a bean bag chair skin. A skin that I was supposed to fill in with the contents of the first two boxes. Thank goodness I am prepared enough for such stupidity coming from my family. But I was not prepared for the hole in the bean bag skin.

I can honestly say a few things at 24 years old:

  1. I received a Goodwill second-hand bean bag through the mail from Hawaii to Paris
  2. I opened a grave and took its contents in a backpack per my mother’s orders
  3. I bought my uncle a goat for his birthday and left it on his doorstep, no explanation given
  4. I will never ever lay my naked butt down on a pineapple field.

I’m pretty sure that at some point I will come around to telling one of these four things.

Après avoir finalement eu droit à une interaction humaine plaisante, j’ai été brutalement rappelée à l’ordre par l’univers.  Je me suis souvenue de plusieurs raisons qui ne me permettront jamais d’être parfaitement intégrée en société, l’une d’elle, massive est le fait que je sois totalement, irrémédiablement tordue. Pour réussir à mettre en place un individu proche de ce que je suis, il faut maintenir un environnement incluant une grandmère anachroniquement communiste et made in derrière le rideau de fer, une mère blonde, juive, chercheuse d’or et un frère affectionnant tout particulièrement le port du monokini vert fluo. Mais ce serait sans compter sur un caniche sourd, aveugle férue de sérénades et le vieux juif mono-oculaire n’ayant aucune modestie quant à son dentier.

Maintenant que vous en savez un peu plus, j’aimerais vous compter une petite histoire, souvent racontée lors de soirées, comme beaucoup de mes activités « quotidiennes ». Préparez-vous, on attaque anecdote #1

Après mon retour parachuté en France, je me retrouve face à une boîte pachydermique. J’avais été surprise par la sonnette. C’était le facteur. Qui d’autre vu que je ne donne mon addresse à nulle personne capable d’utiliser une sonnette. Moi mes potes, ils téléphonent devant ma porte pour me dire qu’ils sont là. Donc, je traîne le gros paquet en provenance d’Hawaii signé par Maman Chérie.

Je l’ouvre pour me retrouver nez à nez avec une armée de petites billes de polystyrène. C’était bizarre en soi car ma mère ne s’ennuie  jamais avec des détails logistiques tels que la protection des paquets. Mais la vraie bizarrerie c’est qu’il n’y avait rien d’autre dans la boîte. Quand je dis rien, ce n’est rien. Juste un océan de polystyrène grandement éparpillé.

Je n’arrive pas à me séparer de ce grand carton pendant près d’une semaine, convaincue que le dénouement de cette farce est proche. Le facteur revient, une autre boîte identique à la première apparaît. Même boîte, même contenu, grand manque d’information.

Je tiens bon et une semaine plus tard, la solution de ce mystère à la “Les mondes parallèles” sponsorisé par la détentrice d’une partie de mon code génétique arrive. Le troisième carton détient une large peau de velours velboa violette, rondelette et plate. C’était la peau d’un pouf. Un peau que j’étais censée remplir avec les contenus des deux premières boîtes. Dieu merci j’étais immunisée contre ce genre de débilité venant de ma famille. Par contre je n’étais pas préparée à faire face au gros trou dans la peau du pouf…invasion de billes polystyrène à l’appui.

Je peux honnêtement dire qu’en 24 ans:

  1. J’ai reçu un pouf de seconde main venant d’un pseudo-Emmaus directement d’Hawaii à Paris
  2. J’ai ouvert une tombe et pris l’urne à l’intérieur de mon sac à dos sous les ordres explicites de ma mère
  3. J’ai acheté une chèvre à mon oncle pour son anniversaire et je lui ai laissé sur son pas de porte sans explication
  4. Je ne poserais plus jamais mon cul tout nu à ras le sol dans un champ d’ananas

Je suis sure que je vais devoir des explications à un moment ou à un autre pour ces quatre phrases.

Tomato Transit

I’m in love with triviality and travel. I happen to be quite knowledgeable in both. Another area that I am quite fond of is food. Now, separately these interest turn out to be Distorted View for trivialities, an inane knowledge of arcane spices for food and a thesis in process on Wikitravel for the travelling bit of my life.

Join these three together and you get Tomato Transit: an ephemeral vision of airports.

1.We first encounter our brave correspondent, the tomato, held near a crate of lemons in what looks like a cleaner version of a school cafeteria. 2.But do not be mistaken, soon, the true nature of this location will be revealed! Tomato evolves in a produce area, at easy, despite the chill in the air. 3. But then comes the horror, the discovery, the realization! Yes, this looks more than a poor produce can handle. This is some demonic contraption, must be. Oh, what fate awaits poor tomato?! 4. Our brave little herbaceous is brought back with the rest of the herd and saran-wrapped. 5. The whole scene turns into a bloodbath were there seem to be little hope left that our tomato survived. 6. Would you look at that goop!!! I am outraged! 7. Ahhh, turns out there was a dignified fate for the most fluorescent ones. To the guillotine, multiple times! 8. Yes, you guessed it, this is an airport transit area for food. 9. Some joyous murderers intervening. 10. A tomato sarcophagus. 11. Is that a strawberry in the salted meat platter? 12. Oh my! yes it is! And guess who made it after all? That’s right only half of tomato made it but still…

Sorry, I’ve been in a crappy mood and haven’t felt like exposing my current thoughts on life beyond that of a tomato stuck in an airport.

Je suis une grande amoureuse de l’inutile et du voyage. Il se trouve que je presque une experte dans les deux domaines (selon Qype et ma grand-mère). Un autre domaine qui déferle mes passions: la nourriture. Cloisonnés, ces éléments donnent Distorted View pour les futilités, un savoir quasi-mystique des épices présents sur terre and un mémoire en élaboration sur Wikitravel pour le voyage.

A la croisée des trois vous trouvez le récit d’une tomate: un voyage dans l’éphémère de l’aéroport

1.Nous rencontrons notre correspondant, la tomate, tenue près d’une tour de citrons dans ce qui ressemble à la version propre de votre cafétéria d’enfance.  2. Il ne faut pas se fourvoyer, bientôt, la vraie nature de cet endroit sera découverte!  Tomate évolu dans un endroît maraîcher, tranquille, malgré la froideur prémonitoire de l’atmosphère. 3. Mais là, l’horreur, la découverte, le moment de vérité! Oui, cela est trop pour notre pauvre fruit. Ceux sont sûrement des installations démoniaques.  Oh, quelle destinée les dieux prévoient-ils pour notre tomate?! 4. Notre brave herbacée est ramenée avec le reste du troupeau enrobé de plastique. 5. La scène se transforme en un saune lugubre, un quasi-bain de sang, avec peu de chance de survie accordée aux tomates.  6. Arrrrrhhhh, malbouffe!!!! 7. Bon, pfiou, il se trouve que les plus fluos se sont vues réservées une fin plus digne. A la guillotine, plusieurs fois par tomate! 8. Oui, vous l’aurez deviné, c’est une salle d’attente pour bouffe d’avion 9. Quelques meutriers joyeux en pleine intervention. 10. Un sarcophage à tomate. 11. C’est une fraise que je vois sur l’assiette de charcuterie là?!  12. Ah! Oui! C’en est une! Et devinez qui a survécu le massacre? Notre tomate, enfin la moitié…mais quand même!

Désolée, je ne suis pas de la meilleure humeur et je ne me sentais pas vraiment apte à exposer mes pensées existentielles plus profondes que celles liées à une tomate coincée dans un aéroport

Paris 1910 (expo)

Share photos on twitter with Twitpic Share photos on twitter with Twitpic Share photos on twitter with Twitpic

Paris 1910

Venice in Las Vegas, that makes the desert interesting. Venice in Paris, it looks like a bad Jules Vernes fantasy. In January of 1910, the water invades Paris for a week. She runs throughout the metro tunnels, takes a little time on the docks before parading in the streets. Twelve districts are flooded and modernity is now unbearable: no more sewers, electricity, food deliveries, trash service. Briton and Normand fisherman debark with their rowboats in tow. After the flood, the normands and the loss of the metro, it’s no small wonder that this natural disaster only caused one death. The flood of 1910 remains deeply engraved in the public’s memory because it is the first catastrophy the mass media could feast upon. The flood caused an extraordinary boom in the production and sale of…post cards. Deliciously vintage; I even participated in that mass media intoxication (a century too late) by acquiring two postcard proposed at the exposition. A rowboat in Paris? A moustache on a man? How improbable !

Share photos on twitter with Twitpic Share photos on twitter with Twitpic Share photos on twitter with Twitpic

Paris 1910

Venise à Las Vegas, ça rend le désert intéressant. Venise à Paris, ça ressemble à un mauvais Jules Vernes. En Janvier 1910, pendant une semaine, l’eau envahit Paris. Elle court à travers les tunnels du métro, s’attarde sur les quais avant de déambuler dans les rues. Douze arrondissements sont inondés et la modernité rendue invivable : plus d’égoûts, d’électricité, de ravitaillement, d’éboueurs. Les pêcheurs bretons et normands débarquent, barque à l’appui. Après le déluge, les normands et la perte du métro, il est étonnant que cette inondation n’est causé qu’une seule mort. L’inondation de 1910 reste bien ancrée dans la mémoire collective car c’est la première catastrophe dont les nouveaux médias peuvent se nourrir : et oui, l’inondation a été le moteur d’un boom extraordinaire de production de…cartes postales. Délicieusement rétro ; j’ai même participé à ce boom (avec un siècle de retard) en faisant l’acquisition de deux cartes postales proposées à l’expo. Une barque à Paris ? Une moustache sur un homme ? Que de situations improbables !

Fashion links

Haute Macabre - can’t get much better than this if you have a somber sense of fashion. The team is up-to-date, curious and quite efficient in introducing many designers, photoshoots, and the Haute List which makes it a little closer to our wallets.

Their boutique has one of the items I covet but after looking at my monthly budget, I’ll have to wait (I have been raised in the ways of thrift)…

Gothique - this blog is mostly about make-up. I say mostly because the lady puts together some looks on a regular basis and she never disappoints.

BioRequiem - Zoetica had me at “eyebrow tutorial“. Amazing fashion sense, great drawings and Haute Macabre writing team member.

Daddy Likey - a lot more colorful and whimsical than my usual reads, I like this blog because it simply makes me laugh, especially the recurring segment: don’t show your chocha and Martin.

Threadbanger - this is more for the DIY crowd but they have tutorials for right about anything your mind can think of.

Tilly BloomUntamed Menagerie - shops that make me drool. This is to follow their newest creations and inspirations.


Haute Macabre - un blog de mode assez sombre. L’équipe est au courant, curieuse et parfaitement apte à présenter designeurs, clichés de mode et la Haute List qui ramène toute cette sphère de la mode plus proche de nos porte-feuilles.

Daddy Likey- La demoiselle a un humour à toute épreuve. Bien que ce soit un blog en anglais, les rubriques du genre Don’t show your chocha ce qui veut dire: ne montre pas ta foufoune ne peuvent que faire rigoler. Les avis de Martin, le raton laveur, sont aussi très à propos en matière de mode.

Gothique - bien que ce soit surtout un blog sur le maquillage, la demoiselle présente des looks assez souvent.

Threadbanger - site DIY assez intéressant, ils ont tout et n’importe quoi. Même de quoi faire sa cérémonie nuptiale à moindre coût et de manière loufoque.

BioRequiem - une nana délirante, très bonne dessinatrice (comme l’atteste l’illustration de gauche). Ses dessins son à vendre sur son site, et son blog m’a fait chavirer avec un tutoriel sur comment dessiner ses sourcils sans ressembler à une gothopouffe. Ah, oui, elle est membre de l’équipe de rédaction de Haute Macabre.

Tilly BloomUntamed Menagerie - Deux artisans qui me font saliver. C’est assez Pavlovien comme réaction mais un petit détour par leurs sites et je pense que je serai comprise. L’une d’elle a un blog qui permet de suivre les inspirations, les éditions limitées ainsi que les nouvelles mises en vente.

Ode à Bosch – Ode to Bosch

Ce blog gravite autour de moi. Ceci était l’annonce la moins climactique de la semaine je parie. Mais des fois, je parle d’autres personnes. Par habitude, je parle des gens déjà morts parce a. si ils sont morts et que je pense encore à eux, ils doivent bien valoir leur pesant de cacahuètes, b. ma grand-mère ne dit jamais de mal des morts, leurs fautes étant effacées par le statut irrévocable de non-existence et je pense que je fais pareil.

Donc allons vers la personne de la journée : Jérôme Bosch. Il est important dans notre monde pour des raisons multiples, mais bon, pour moi, qui suis plutôt une fan des lettres et de la ponctuation, il me fait mater des choses.

C’est une bonne baffe anachronique dans la gueule de Dali et tous les surréalistes du siècle passé bien que ceux-ci annonçait Bosch comme leur précurseur. Oui, on peut dire que monsieur Bosch était le prototypique surréaliste, version XVème siècle.

On en sait très peu sur le peintre, excepté que s’il était né deux siècle avant, sa famille serait toujours en France et je serais sûrement sous l’emprise de convulsions de patriotisme déplacé. Il a produit des œuvres centrées sur la religion, représentant les joies et les dangers qui constituaient la routine quotidienne d’un bon chrétien, tout ça transposé dans un monde aux teintes Datura. Il fut dit de lui qu’il était estimé comme l’inventeur des monstres et des chimères. Si jamais je me trouvais face à ce compliment, je serais merveilleusement touchée (vous savez quoi dire la prochaine fois que mon ego est blessé).

Hieronymus (Jérôme pour la postérité) a manifestement passé l’aspirateur sur les bestiaires médiévaux pour ensuite produire de délicieuses oeuvres dont seulement 25 sont encore présentes.

This blog is mainly about me. That was the least climactic statement you’ve read today I bet. But sometimes, I talk about other people. Usually I like to talk about dead people because of two reasons: a. if they are dead but I still think of them, they must be worth at least one minute of your attention (if only to hang your head in shame at having my blog on your reading list), b. my grandma never talks ill of the dead, their fault are erased by the unforgiving status of non existence and I think I do the same.

So let’s move on to the person of the day: Jerôme Bosch. He is important for multiple reasons to the world;  to me, well I usually don’t side with pictures (I’m more of a letters and punctuation kind of girl) but this man makes me stare.

It’s just an everending slap in Dali’s face, even though Dali and the bunch of surrealists of the past century revered the man as their precursor. Yes, it can be said that Jérôme Bosch was the XVth century prototypical surrealist.

Do I have you interested yet? If not, let me tell you that his first name was Hieronymus and not Jérôme. Now that I assured myself that you will read the end of this post, because let’s be honest, with a name like that, Bosch begs to be discovered.

Not much is known about our early netherlandish painter, except that had he been born two centuries early, his family would have still been in France and I would be suffering seizures due to a displaced sense of patriotic pride.

He produced amazing pieces, all centered around religion, depicting the joys and dangers that made up the daily routine of a christian, all that transposed in an extraordinary world. A Spaniard said of him that he was regarded as  “the inventor of monsters and chimeras“. If I ever was described like that, I would surely be touched beyond words (you know what to say next time you do something offensive to my person).

The guy basically vacuumed up medieval bestiaries and produced delicious little pieces of which only 25 really remain.