Baraque à Freaks

daliSaturday night only freaks were allowed in a quaint little house near Paris. As guests arrived, the antisemetic underwear clad senile grandpa made nasty comments. One of the shooters from the Columbine massacre didn’t mind but Lady Gaga was offended. We had a communist guard, Frankenstein’s bride/little sister, a bearded woman, a strange manga ninja, a 90′s computer geek and a dentist a mad chemist. Turns out the last two freaks just came as they were…

My costume was very easily put together: classy hand painted silk tie, liquid eyeliner and some a metal fly on a red flower. I came as Dali…with an eyeliner mustache. Everyone knew right away. Because Dali is one of those people that you cannot ignore.

Thanks to the wifi, I was able to actually pull it off quite admirably with the use of some wellplaced quotes.

At the age of six I wanted to be a cook. At seven I wanted to be Napoleon. And my ambition has been growing steadily ever since.

I don’t do drugs. I am drugs.

The only difference between me and a madman is that I’m not mad.

There are some days when I think I’m going to die from an overdose of satisfaction.

Now imagine trying to fit those in a conversation with a mass murderer, a dentist and a senile grandpa. It makes you think that maybe Dali had it right to be so excited about himself.

Links: quotesWikipedia ArticleEspace Dali ParisDali Foundation

daliSamedi soir, seulement les freaks étaient permis dans une maison aux abords de Paris. Alors que les invités se profilaient, le papi sénile en sous vêtements faisait office d’hôtesse d’accueil. Un des shooters de Columbine (si j’ai bien compris) était impassible face au papy alors que Lady Gaga était grandement perplexe. On avait même un communiste made in Saint Pétersbourg. La femme/soeur de Frankenstein, une femme à barbe, un ninja orange, un geek des années 90, un dentiste et un chimiste complétaient le panel.   Il se trouve que les deux derniers sont venus au naturel.

Mon costume était très simple: une cravate en soie peinte main, une fiole d’eyeliner liquide et une mouche métallique sur une fleur rouge. Oui, j’étais Dali…avec une moustache en eyeliner. Tout le monde le savait d’office, sans questions. Parce que Dali est l’une des personnes que l’on ne peut pas ignorer.

Grâce au wifi, j’étais capable de faire une impression admirable avec quelques petites citations bien placées.

La beauté sera comestible ou ne sera pas.

Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s’aperçoivent qu’ils m’adorent.

Il y a des jours où je pense que je vais mourir d’une overdose d’autosatisfaction.

La révolution russe, c’est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.

Tentez d’imaginer fourrer ces citations dans des conversations avec un shooter américain, un dentiste, le papy antisémiste et lady Frankenstein. Ca fait penser que Dali n’avait pas tort de s’adorer autant!

Links: CitationsWikipedia - Espace Dali ParisFondation Dali

Happy New Year losers

chinese new year

La chaîne de gros cons présents lors des célébrations de la nouvelle année semble s’étendre à toutes les nouvelles années. On finit toujours avec un être insupportable, tellement imbibé qu’il semble inflammable entrain de tenter d’embrasser, lécher ou tripoter une bouteille de bière ou votre cul (messieurs je sais que ça vous arrive aussi).

Aujourd’hui, regorgeant de confiance, bravant la neige et défiant la longue attente pour le 83, nous nous (pas de nous royal, on était deux) rendons chez les Frères Tang (ou plutôt Tang Frères comme le dit le signe devant). Jeudi est un jour de semaine; un jour de semaine signifie un désert de consommation pan-asiatique car la plupart des gens viennent durant le weekend.

Et là, c’est plein. Le coupable étant le nouvel an chinois. Compréhensible comme facteur de fréquentation. Par contre, je ne comprends pas ce que les losers que l’on rencontre durant notre nouvelle année foutaient là. Ils étaient tous présents, cheveux crados, haleine de cendrier, à ça près qu’un paquet de nouilles ramen occupait leurs mains plutôt qu’un récipient à goulot porteur d’alcool.

Un moment surréaliste. WTF.

Mais bon, c’est de ma faute, j’aurais dû interpréter une demande sur la poésie anglaise comme la parole divine de l’Oracle d’Athènes. La pauvre fille voulait tout savoir sur la poésie de l’outre Manche pour faire une analyse comparative du conte d’Alice aux pays des merveilles. Elle avait l’air gênée quand je lui ai dit que c’était un conte mathématique plus que stylistique. Mais ça annonçait déjà le jour bizarre qui m’attendait.

Enfin, je ne vais pas me plaindre, un bon bain aromatisé à l’absinthe et du Beethoven, ça règle tout. J’aime la bizarrerie, mais pas quand je ne suis pas l’origine du truc chelou. Enfin, moi ou Salvador Dali, parce que ces étrangetés ont un accueil chaleureux à chaque fois chez moi.

chinese new yearThere seems to be an ever present string of complete human failures following the new year celebrations. You always end up with the drunken loser trying to either kiss, lick or fondle alternatively a bottle of beer or your body. Well, it seems to be something to be excepted for every new year.

Today we went to the asian market, full of confidence that the place was going to be quite empty as Thursday means a dryspell for them (yeah it’s a weekday, most people here don’t shop during those blessed five days). We were oh so wrong. It was full. Turns out, the crowd was due to the Chinese New Year arriving on a Sunday. What I cannot understand is the involvement of the same fucking losers I see during the regular New Year. Dirty hair, cigarette breath but with a pack of ramen noodles in hand instead of an alcoholic vessel.

Today truly was a WTF moment.

But that does go hand in hand with the poor lass who tried to find anything she could on what makes English poetry what it is to relate it to Alice in Wonderland…poor thing was distraught when I announced that it was more mathematic inspiration than anything. That alone should have been interpreted as an omen to the bizarre day I had.

But it’s nothing an absinthe flavored bath and some Beethoven cannot cure. I like weird shit, just not when I am not the origin of the oddity present. Ok, no, I like any oddities out of Dali’s mind too.