SEO

I am fabulously placed in Google when it comes to “insane Roman emperors”, “religious dinosaurs”, “fetish women”, “bad unicorn tattoos” and “ripped jeans”. Yes those are keywords that lead to my blog. I can’t quite figure what made them so popular, but I will take responsability for the fact that yes, I did at some point type those words. I am just surprised that no one ended up here looking for a zombie escape plan because boy, is mine awesome.

I have a few SEO notions, but I don’t know how any of my posts could be useful to anyone looking for something on Google. Sir, them fetish ladies, I know a few…but I don’t think you’re looking for access to my address book. Young man, those tattoos will not help you earn the love of a special lady. Middle school student, if you ended up here, keep in mind that “insane emperor” in not a good lead to get an A on your report. Fashion toothpicks, “ripped jeans” annoy the shit out of me, as well as delusional women who step outside wearing leggings and a T-shirt.

Now that all this has been said, I almost have nothing left to say. Those who read this blog on a regular basis know that it’s unexpected in its contents. I’ve felt bad for the people who ended up here on a whim…but with such keywords, you probably deserve my blog as the best punishment for your SEO sins.

Je suis fabuleusement référencée en ce qui concerne les empereurs romains tarés, les dinosaures religieux, les femmes fétiches, les tatouages de licorne ratés et les jeans déchirés. Oui, ceux sont les mots clés renvoyant à mon blog. Je ne sais pas exactement comment ça marche mais je suis bien consciente de m’être fichue dans cette situation. Je suis juste étonnée que personne ne finisse ici par le truchement d’une recherche légitime: un zombie escape plan (le mien est très très bien, si si, je vous assure).

J’ai quelques notions de SEO mais je ne vois pas comment mes contenus peuvent être utiles dans une recherche spécifique sur Google. Monsieur, les femmes fétiches, j’en connais, mais je ne pense pas que l’accès à mon carnet d’adresses soit vraiment ce que vous souhaitiez explorer. Jeune homme, les tatouages de licornes n’ont pas vocation à vous faire gagner le coeur d’une tierce demoiselle. Etudiant en sixième, si vous avez fini ici, sachez qu’un exposé sur la Rome antique ne commence pas par “empereur taré”, vous faites fausse piste. Pintades en manque, les jeans déchirés m’irritent au plus haut point, tout comme les femmes ayant perdu tout contact avec la réalité lorsqu’elles sortent de chez elles en leggings et T-shirt.

Maintenant que c’est dit…je n’ai presque plus rien à dire. Ceux qui lisent ce blog savent qu’il est imprévisible, et jusqu’à présent je me sentais mal pour ceux qui étaient catapultés ici…mais avec de telles recherches, vous méritez amplement mon blog en punition.

I like insane people on the TV.

This season of Project Runway is a total freakshow. The previous season used to make me hate my computer screen because I simply couldn’t handle the snooze fest. All the contestants were the same, Tim was getting tired of being Tim and I stopped paying attention. We pretty much gave up on the show simply because reality/artcraft type TV shows are not our thing anyway. This season I had to beg my husband to download it. Having seen a few comments on the season 8 contestants, I knew this was going to be gold and it is.
There a creepy creepy man/boy. He has the head of your neighborhood pervert on the body of an eight year old pedophile’s wetdream. Add a white bowtie, orange glasses and some leather and studs and you’re right on track. Then we move on to the sped up version of a Chinese sweatshop worker, half energizer bunny, half Mulan. There’s also the confused youngster and his many many personnalities and by that I mean “love boat attendant”, gold lame hipster and typical nerd. Which brings us to the manly man with a voice courtesy of Donald Duck and the Italian crybaby. Last but not least we have the Puerto Rican drama queen that fails to understand English…when the English doesn’t suit him and the season’s resident bitch…that’s even bitchier than the previous ones.

It all makes for great TV. Trust me on this one. I’m not really into fashion, I’m not really into TV shows, but I laugh my ass off watching this season.

La nouvelle saison de Project Runway ressemble à la cour des miracles. La saison précédente m’avait fait détester mon écran car je ne pouvais pas supporter un show aussi soporifique. Tous les participants se ressemblaient, Tim en avait marre d’être Tim et moi, j’en avais marre de prêter attention à tout ce cirque. Nous avons donc laissé tomber ce show car n’étant pas très enclins à la télé réalité et à la mode…ce n’était pas notre devoir d’être fidèles à une bouse pareille.

Ayant vu la tête des nouveaux participants de cette saison, je tenais là une mine d’or et je me suis attelée à convaincre ma moitié de la télécharger. Il y a une créature avec la tête du vieux pervers du coin sur le corps d’une gamin de huit ans. Ajouter un noeud papillon, des lunettes oranges, quelques accessoires avec des pics et du cuir et vous arrivez à une approximation du personnage. Ensuite il y a la version accélérée de la travailleuse type des ateliers chinois, mi-energizer bunny, mi-Mulan. S’y ajoute un jeune homme bien confus et rempli de personnalités: un stewart pour la croisière s’amuse, un hipster en doré et un gros nerd, tout en un (avec la garde robe pour chaque). Puis on passe au mec viril avec les cordes vocales estampillées Donald Duck et l’italien qui fait le saule pleureur. Et pour finir nous avons la folle de Puerto Rico qui ne comprend pas l’anglais…enfin quand ce qu’on lui dit en anglais ne lui convient pas; et clou du spectale, nous avons la connasse de service, qui bat tous les records précédent dans le genre.

Epic win. Sérieusement. Je n’aime pas vraiment la mode, ni la télévision d’ailleurs, mais je me marre bien comme il faut cette saison.

Fashion links

Haute Macabre - can’t get much better than this if you have a somber sense of fashion. The team is up-to-date, curious and quite efficient in introducing many designers, photoshoots, and the Haute List which makes it a little closer to our wallets.

Their boutique has one of the items I covet but after looking at my monthly budget, I’ll have to wait (I have been raised in the ways of thrift)…

Gothique - this blog is mostly about make-up. I say mostly because the lady puts together some looks on a regular basis and she never disappoints.

BioRequiem - Zoetica had me at “eyebrow tutorial“. Amazing fashion sense, great drawings and Haute Macabre writing team member.

Daddy Likey - a lot more colorful and whimsical than my usual reads, I like this blog because it simply makes me laugh, especially the recurring segment: don’t show your chocha and Martin.

Threadbanger - this is more for the DIY crowd but they have tutorials for right about anything your mind can think of.

Tilly BloomUntamed Menagerie - shops that make me drool. This is to follow their newest creations and inspirations.


Haute Macabre - un blog de mode assez sombre. L’équipe est au courant, curieuse et parfaitement apte à présenter designeurs, clichés de mode et la Haute List qui ramène toute cette sphère de la mode plus proche de nos porte-feuilles.

Daddy Likey- La demoiselle a un humour à toute épreuve. Bien que ce soit un blog en anglais, les rubriques du genre Don’t show your chocha ce qui veut dire: ne montre pas ta foufoune ne peuvent que faire rigoler. Les avis de Martin, le raton laveur, sont aussi très à propos en matière de mode.

Gothique - bien que ce soit surtout un blog sur le maquillage, la demoiselle présente des looks assez souvent.

Threadbanger - site DIY assez intéressant, ils ont tout et n’importe quoi. Même de quoi faire sa cérémonie nuptiale à moindre coût et de manière loufoque.

BioRequiem - une nana délirante, très bonne dessinatrice (comme l’atteste l’illustration de gauche). Ses dessins son à vendre sur son site, et son blog m’a fait chavirer avec un tutoriel sur comment dessiner ses sourcils sans ressembler à une gothopouffe. Ah, oui, elle est membre de l’équipe de rédaction de Haute Macabre.

Tilly BloomUntamed Menagerie - Deux artisans qui me font saliver. C’est assez Pavlovien comme réaction mais un petit détour par leurs sites et je pense que je serai comprise. L’une d’elle a un blog qui permet de suivre les inspirations, les éditions limitées ainsi que les nouvelles mises en vente.

Mexico limbo

Pendant que je travaille sur un poste dédié à un des plus grands aliénés de la Rome antique, faisons un pit-stop à O’Mexico. Censé être un restaurant mexicain “authentique” nous nous sommes retrouvés face à un gros tas de choses. Ca en était tellement incongru que j’ai fini par piquer un fou rire nerveux.

Des appliques murales luminaires en forme de masques funéraires, un tableau d’un clodo dormant au pied d’un arbre, un nu de dos avec des fesses rebondies écrasées contre dieu sait quelle surface. Et là, je ne parle que du mur de gauche, en faisant omission des sombreros accompagnant le tout. Sur le mur de droite, orange douteux comme son compère se trouvent deux peintures sur velours noires aux couleurs fluo d’indiens d’amérique du nord et…là, mon cerveau a fait une impasse car il n’en pouvait plus.

Donc en rentrant dans cette version explicitement kitsch du continent amerindien, nous avons été installés à une table, pour ensuite voir les deux hommes en salle, à savoir le patron et un jeune homme se disputer comme des chiffoniers. Doux jésus, je pensais que le spectacle ne pouvait pas s’enrichir de plus de rebondissements. Mais si, d’une part nous découvrons qu’une table de quatre ploucs dont un à la chemise bleu turquoise criard changent de table. On aurait dit un ballet de pachidermes. De lautre, on se rend compte qu’il y a des gens suffisamment mentalement déséquilibrés pour être des habitués de ce restaurant. Et c’est à ce moment là que les deux gladiateurs/restaurateurs se foncent dedans et font sauter la machine à carte bleue.

Après ça, nous avons vu le jeune homme ratisser le sol pour un boulon microscopique pendant que l’autre effectuait une sorte de convulsion épileptique censée nous encourager à passer commande. Une fois n’est pas coutume, je me suis risquée à prendre un plat de porc, nous savons tous pourquoi hein…mon acharnement porcin me poursuit jusqu’au restaurant!

Trois quarts d’heure, un couple d’informaticiens stéréotypés parlant de newletters à gogo et un gros vent posé par les deux mecs, nos plats arrivent. Là je dois dire qu’on ne s’attendait même plus au pire car la soirée avait été fourrée d’intérêts qu’on avait décider de s’en tenir à une hésitation diminuant plus le temps passait car nous n’avions plus rien à perdre.

Finalement, le résultat n’était pas mauvais, un peu médiocre, mais vraiment rien d’effrayant. Quoi que mon plat s’est trouvé être le truc le plus mastoc et le plus bourratif de toute la carte il me semble. Il semblerait que le porc est trouvé un moyen de faire passer sa revanche! Je dois dire que cela me choque de ne pas sortir avec un avis valable d’un restaurant, ou c’est mauvais, ou c’est bon, à quelques variations près (serveurs, atmosphère etc etc). Mais là. Là. et bah là seule chose que je peux dire avec certitudes c’est que je suis heureuse de ne pas habiter trop loin car je n’ai pas assez de recul pour évaluer le délire culinaire auquel je viens de réchapper: des côtes de porc avec du chili, avec des lardons, avec de la salade maïs, des bettraves, carottes rapées, tomate, riz et pommes de terres au fromage. C’est sûr: demain je vais être malade.

While I work diligently on a post dedicated to one of the biggest psychos in roman history, let’s detour on to O’Mexico. It’s supposed to be an « authentic » mexican restaurant. Bear in mind that over on this side of the world we are not encountering anything mexican very often. So we were face with a lot of things…It was so unexpected and haphazard that I ended up hysterically laughing (never a good sign).

Now I will grace you with a cat taco image that you can acquire printed on the interwebs somewhere.

Back to the restaurant : wall light covering things looking like funerary masks, a painting of a hobo sleeping by a tree in fœtal position, another one depicting a nude back and crushed buttocks against God knows what surface. And I’m just talking about the left wall now, notwithstanding the sombreros tacked on the wall. On the right wall, doubtful orange like its buddy on the left, you can find two velvet paintings with neon colors, the subject being North American Indians and then…my brain reached a cul-de-sac, refusing to function.

So, as we entered this explicitly tacky version of the whole American continent, we were taken to a table and were just in time to witness the two guys working the dining room (the owner and some young guy) fight like stray dogs. Sweet zombie baby Jesus, I thought this spectacle could not get any richer, but it did. Of course, oh yes, on one side we discover that a four person table decided to switch tables, so the screaming turquoise shirted leader initiates the relocation. It looked like a pachyderm ballet performance. On the other side, we figured out there were people sufficiently insane to be usual patrons of this establishment. And it’s at that moment that the two gladiators/restaurant workers ran into each other and killed the credit card machine. After that, the young one started raking the floor looking for a microscopic cog while the other was deeply convulsing like an epileptic which was supposed to encourage us to place our order with him. I decided to risk it and take something with pork…my swine-y tenacity was haunting all the way to the restaurant.

45 minutes, a union of computer geeks and a huge cold shoulder from both servers later, our dishes arrive. Now, I can say I wasn’t even expecting the worst to come out since the evening had been so interesting. We had decided that we no longer had anything to lose. The result wasn’t that bad, a little mediocre but nothing terrifying. Well except that my dish turned out to be the biggest one on the whole menu it seems. The piggy wrath it seems…I can only say that I am happy I don’t live to far because I don’t have enough culinary hindsight to say if I will live another day: pork chops with a chili like gravy, with bacon bits, with salad, corn, beets, carrots, a tomato, rice, cheesy potatoes. Yeah…I’ll be sick tomorrow for sure.