Some people, I just can’t stand them. I don’t like mediocrity. I hate mediocrity when it gets a nice shiny coat of good intentions; good intentions obviously misplaced. You are mediocre. No detour to take, no artifices to place, nothing, juste an ocean smack dab in the middle of pathetic and void.
Now, when I make an effort to satisfy the cordial entente and not place my handsome palm in your face, I’m the one who becomes vacuous. Fool me once, shame on you. No fooling me twice. I was so vacuous that you put me on the same level as you. My mother’s one reproach was that I bore into people I deemed uselles. A blue tinted occular machine gun. She was right until I tried to be decorous about it. Now I know I am neither destined for a life of humility nor one with an overdose of modesty.
I made a banker cry. I made a young lawyer cry. I made my neighbor’s dog and a naked boy cry.
Now it’s your turn.
Y’a des gens, pas moyen de les supporter. Je n’aime pas la médiocrité. Je déteste la médiocrité lorsqu’elle s’ajoute à de la bonne volonté, bonne volonté manifestement mal placée. Tu es médiocre. Pas de détour, pas de faux semblants, rien, juste un océan à mi-chemin entre navrant et nul.
Maintenant, lorsque je fais un effort pour satisfaire l’entente cordiale et ne pas t’en foutre une dans la gueule, c’est moi qui devient niaise. Je l’ai fait une fois, pas deux. J’ai été tellement niaise que tu m’as mise au même niveau. Ma mère m’a toujours reproché de lancer des regards foudroyants aux individus que je jugeais comme inutiles. Elle avait raison jusqu’à ce que je tente d’être potable. Maintenant je sais que je ne suis pas faite pour l’humilité ni la modestie.
J’ai fait pleurer un banquier, un jeune avocat, le chien de mon voisin et un garçon tout nu.
Maintenant c’est à ton tour.