I like insane people on the TV.

This season of Project Runway is a total freakshow. The previous season used to make me hate my computer screen because I simply couldn’t handle the snooze fest. All the contestants were the same, Tim was getting tired of being Tim and I stopped paying attention. We pretty much gave up on the show simply because reality/artcraft type TV shows are not our thing anyway. This season I had to beg my husband to download it. Having seen a few comments on the season 8 contestants, I knew this was going to be gold and it is.
There a creepy creepy man/boy. He has the head of your neighborhood pervert on the body of an eight year old pedophile’s wetdream. Add a white bowtie, orange glasses and some leather and studs and you’re right on track. Then we move on to the sped up version of a Chinese sweatshop worker, half energizer bunny, half Mulan. There’s also the confused youngster and his many many personnalities and by that I mean “love boat attendant”, gold lame hipster and typical nerd. Which brings us to the manly man with a voice courtesy of Donald Duck and the Italian crybaby. Last but not least we have the Puerto Rican drama queen that fails to understand English…when the English doesn’t suit him and the season’s resident bitch…that’s even bitchier than the previous ones.

It all makes for great TV. Trust me on this one. I’m not really into fashion, I’m not really into TV shows, but I laugh my ass off watching this season.

La nouvelle saison de Project Runway ressemble à la cour des miracles. La saison précédente m’avait fait détester mon écran car je ne pouvais pas supporter un show aussi soporifique. Tous les participants se ressemblaient, Tim en avait marre d’être Tim et moi, j’en avais marre de prêter attention à tout ce cirque. Nous avons donc laissé tomber ce show car n’étant pas très enclins à la télé réalité et à la mode…ce n’était pas notre devoir d’être fidèles à une bouse pareille.

Ayant vu la tête des nouveaux participants de cette saison, je tenais là une mine d’or et je me suis attelée à convaincre ma moitié de la télécharger. Il y a une créature avec la tête du vieux pervers du coin sur le corps d’une gamin de huit ans. Ajouter un noeud papillon, des lunettes oranges, quelques accessoires avec des pics et du cuir et vous arrivez à une approximation du personnage. Ensuite il y a la version accélérée de la travailleuse type des ateliers chinois, mi-energizer bunny, mi-Mulan. S’y ajoute un jeune homme bien confus et rempli de personnalités: un stewart pour la croisière s’amuse, un hipster en doré et un gros nerd, tout en un (avec la garde robe pour chaque). Puis on passe au mec viril avec les cordes vocales estampillées Donald Duck et l’italien qui fait le saule pleureur. Et pour finir nous avons la folle de Puerto Rico qui ne comprend pas l’anglais…enfin quand ce qu’on lui dit en anglais ne lui convient pas; et clou du spectale, nous avons la connasse de service, qui bat tous les records précédent dans le genre.

Epic win. Sérieusement. Je n’aime pas vraiment la mode, ni la télévision d’ailleurs, mais je me marre bien comme il faut cette saison.

Baraque à Freaks

daliSaturday night only freaks were allowed in a quaint little house near Paris. As guests arrived, the antisemetic underwear clad senile grandpa made nasty comments. One of the shooters from the Columbine massacre didn’t mind but Lady Gaga was offended. We had a communist guard, Frankenstein’s bride/little sister, a bearded woman, a strange manga ninja, a 90′s computer geek and a dentist a mad chemist. Turns out the last two freaks just came as they were…

My costume was very easily put together: classy hand painted silk tie, liquid eyeliner and some a metal fly on a red flower. I came as Dali…with an eyeliner mustache. Everyone knew right away. Because Dali is one of those people that you cannot ignore.

Thanks to the wifi, I was able to actually pull it off quite admirably with the use of some wellplaced quotes.

At the age of six I wanted to be a cook. At seven I wanted to be Napoleon. And my ambition has been growing steadily ever since.

I don’t do drugs. I am drugs.

The only difference between me and a madman is that I’m not mad.

There are some days when I think I’m going to die from an overdose of satisfaction.

Now imagine trying to fit those in a conversation with a mass murderer, a dentist and a senile grandpa. It makes you think that maybe Dali had it right to be so excited about himself.

Links: quotesWikipedia ArticleEspace Dali ParisDali Foundation

daliSamedi soir, seulement les freaks étaient permis dans une maison aux abords de Paris. Alors que les invités se profilaient, le papi sénile en sous vêtements faisait office d’hôtesse d’accueil. Un des shooters de Columbine (si j’ai bien compris) était impassible face au papy alors que Lady Gaga était grandement perplexe. On avait même un communiste made in Saint Pétersbourg. La femme/soeur de Frankenstein, une femme à barbe, un ninja orange, un geek des années 90, un dentiste et un chimiste complétaient le panel.   Il se trouve que les deux derniers sont venus au naturel.

Mon costume était très simple: une cravate en soie peinte main, une fiole d’eyeliner liquide et une mouche métallique sur une fleur rouge. Oui, j’étais Dali…avec une moustache en eyeliner. Tout le monde le savait d’office, sans questions. Parce que Dali est l’une des personnes que l’on ne peut pas ignorer.

Grâce au wifi, j’étais capable de faire une impression admirable avec quelques petites citations bien placées.

La beauté sera comestible ou ne sera pas.

Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s’aperçoivent qu’ils m’adorent.

Il y a des jours où je pense que je vais mourir d’une overdose d’autosatisfaction.

La révolution russe, c’est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.

Tentez d’imaginer fourrer ces citations dans des conversations avec un shooter américain, un dentiste, le papy antisémiste et lady Frankenstein. Ca fait penser que Dali n’avait pas tort de s’adorer autant!

Links: CitationsWikipedia - Espace Dali ParisFondation Dali

Star wars burlesque troubadour

I never watched Star Wars, it’s a lifestyle choice. I even sat through a four hour bus ride ignoring the multiple screens playing it with my then-boyfriend urging me to watch it. My future husband did manage to make me watch the Family Guy episode recounting Star Wars. So, the main thing I retained about this whole trilogy is that there’s a pedophile guiding some kid to find some force. It’s one of those pop culture black holes that will forever remain in my ever improving knowledge of things that should be known.

A little while back I came across this Internet nugget and it made me want to gather my infinite story telling skills to try and stitch together all the pieces I had in my brain concerning Star Wars. Here is my rendition, adapted, inspired and motivated by some very talented burlesque ladies.

To see more, go to the Tumblr!

Now bear with me while I get started. 1. So once upon a time, in a far away galaxy, there was a large larvae type of entity named Jabba the Hutt. However, this larvae, turned out to be full of balloons. 2. Mocking the intergalactic crowd with her balloons, Jabba did not bode well. 3. Once the balloon popping had begun, helped by a pair of electric pliers, the maniacal nature of the beast was revealed. 4. The poor princess Leia, revealed that underneath the cloak defending the last remnants of her modesty lay the chains that kept her prisoner of the balloon creature. 5. Dropping the cloak, she used a moment of hysterical balloon popping to perform an air fellatio, thereby transmitting a message to a golden robot. 6. Catching that S.O.S. on the fly by her nipple pasties 7. The alarmed robot proceeded to retransmit this cry for help by rapid, thrusting pelvic movements. 8. But a storm trooper’s massive rack interrupted the poor princess’s actions 9. judging the situation to be dire, the storm trooper decided to rapidly strip to alert Darth Vader 10. Once her storm trooper mask removed, she revealed storm trooper masks on her nipples and welcomed her master. 11. Here comes Darth Vader light saber and garter-belt ablaze. 12. Turns out Darth Vader reveals to Luke: “Luke I am your father” while parading around in little more than a latex skirt.

The end.

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Je n’ai jamais regardé Star Wars. C’est une des lacunes de ma connaissance des choses connues de tout le monde. Une lacune que je cultive avec grand soin. Je n’ai jamais regardé aucun des films, bien que je fus confronté à plusieurs d’entre eux lors d’un voyage à bord d’un bus sans suspensions. J’ai bravement ignoré toutes les télévisions à bord du bus ainsi que mon beau de l’époque que voulait me maintenir les paupières ouvertes pour que je regarde. Mon futur mari a réussi à me convaincre de regarder la version Family Guy de Star Wars. Mon seul élément concernant donc toute cette trilogie est qu’un pédophile se devait de guider un gosse quelque part pour cherche quelque force.

Il y a quelque temps, je suis tombée sur cette petite pépite du Net. Cela m’a donné envie de faire bon usage de mes talents de conteuse et de retranscrire les informations contenues dans mon cerveau au sujet de Star Wars. Voici donc ma version, adaptée, inspirée et motivée par certaines demoiselles burlesques très talentueuses.

Pour en voir plus, allez sur mon Tumblr!

Bon, accrochez-vous, je débute. 1. Donc, il était une fois, dans une galaxie lointaine, une larve assez large nommée Jabba the Hutt. Il se trouve que cette large était majoritairement composée de ballons.  2. Se moquant de la foule intergalactique avec ses ballons, ça ne promettait rien de bon.  3. Une fois que les ballons ont commencé à péter, aidée d’une paire de pince électriques, la nature hystérique de la créature fut révélée.  4. La pauvre princesse Leia, montra que sous la cape défendant les restes de sa modestie se trouvaient les chaînes la maintenant prisonnière de la bête aux ballons.  5. Laissant tomber sa cape, elle usurpa un moment de pétage de ballon manique pour mimer une fellation interstellaire, transmettant ainsi un message vers un robot doré. 6. Se saisissant de ce S.O.S. au vol par le bout de ses seins. 7. Alarmé, le robot retransmit cet appel au secour par de rapides secousses pubiennes. 8. Mais les attributs mammaires massifs d’un storm trooper ont interrompus les actions de la pauvre princesse.  9. Jugeant que l’heure était grave, le storm trooper a décidé de se dévétir rapidement pour alerter Dark Vador  10. Une fois son masque oté, elle révela des masques de storm trooper à bout de nichon portant et souhaita la bienvenue au maître  11. Et donc, Dark Vador arrive, light saber et porte-jaretelle en première ligne. 12. Dark Vador révèle à Luke: “Luke je suis ton père” tout en paradant à travers la scène avec une jupe en latex et pas grand chose d’autre.

Happy New Year losers

chinese new year

La chaîne de gros cons présents lors des célébrations de la nouvelle année semble s’étendre à toutes les nouvelles années. On finit toujours avec un être insupportable, tellement imbibé qu’il semble inflammable entrain de tenter d’embrasser, lécher ou tripoter une bouteille de bière ou votre cul (messieurs je sais que ça vous arrive aussi).

Aujourd’hui, regorgeant de confiance, bravant la neige et défiant la longue attente pour le 83, nous nous (pas de nous royal, on était deux) rendons chez les Frères Tang (ou plutôt Tang Frères comme le dit le signe devant). Jeudi est un jour de semaine; un jour de semaine signifie un désert de consommation pan-asiatique car la plupart des gens viennent durant le weekend.

Et là, c’est plein. Le coupable étant le nouvel an chinois. Compréhensible comme facteur de fréquentation. Par contre, je ne comprends pas ce que les losers que l’on rencontre durant notre nouvelle année foutaient là. Ils étaient tous présents, cheveux crados, haleine de cendrier, à ça près qu’un paquet de nouilles ramen occupait leurs mains plutôt qu’un récipient à goulot porteur d’alcool.

Un moment surréaliste. WTF.

Mais bon, c’est de ma faute, j’aurais dû interpréter une demande sur la poésie anglaise comme la parole divine de l’Oracle d’Athènes. La pauvre fille voulait tout savoir sur la poésie de l’outre Manche pour faire une analyse comparative du conte d’Alice aux pays des merveilles. Elle avait l’air gênée quand je lui ai dit que c’était un conte mathématique plus que stylistique. Mais ça annonçait déjà le jour bizarre qui m’attendait.

Enfin, je ne vais pas me plaindre, un bon bain aromatisé à l’absinthe et du Beethoven, ça règle tout. J’aime la bizarrerie, mais pas quand je ne suis pas l’origine du truc chelou. Enfin, moi ou Salvador Dali, parce que ces étrangetés ont un accueil chaleureux à chaque fois chez moi.

chinese new yearThere seems to be an ever present string of complete human failures following the new year celebrations. You always end up with the drunken loser trying to either kiss, lick or fondle alternatively a bottle of beer or your body. Well, it seems to be something to be excepted for every new year.

Today we went to the asian market, full of confidence that the place was going to be quite empty as Thursday means a dryspell for them (yeah it’s a weekday, most people here don’t shop during those blessed five days). We were oh so wrong. It was full. Turns out, the crowd was due to the Chinese New Year arriving on a Sunday. What I cannot understand is the involvement of the same fucking losers I see during the regular New Year. Dirty hair, cigarette breath but with a pack of ramen noodles in hand instead of an alcoholic vessel.

Today truly was a WTF moment.

But that does go hand in hand with the poor lass who tried to find anything she could on what makes English poetry what it is to relate it to Alice in Wonderland…poor thing was distraught when I announced that it was more mathematic inspiration than anything. That alone should have been interpreted as an omen to the bizarre day I had.

But it’s nothing an absinthe flavored bath and some Beethoven cannot cure. I like weird shit, just not when I am not the origin of the oddity present. Ok, no, I like any oddities out of Dali’s mind too.